Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 018

Le texte du jour ma été envoyé par Jean-Michel, merci à lui et je vous souhaite une bonne lecture.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Ce soir elle sera encore seule…
rien à faire, il ne peut venir !
Mais elle ne passera le linceul
à cet amour sans devenir
et préfère noyer son chagrin
dans une orgie de jouissance :
aux abords de son arrière-train
je vais lui faire une douce danse…
Il faut juste vérifier mes piles,
un petit nettoyage à faire.
Moi, à défaut de sex-appeal
mes vibrations feront l’affaire.
Je suis assez perfectionné,
muni de multiples options
qu’il faudra juste sélectionner
pour modifier les sensations.

D’abord la pointe de ses seins
sur lesquelles mon doux frémissement
va déclencher, c’est son dessein,
un thélotisme plus qu’apparent
jusqu’à ce qu’au moindre contact
de ma surface pourtant bien lisse
les pointes se sauvent et se rétractent :
de Tantale, voici le supplice…
Les aréoles en veulent encore,
les pointes sont prêtes à exploser
mais d’autres parties de son corps
me réclament; je dois disposer.

C’est une descente - non aux enfers -
mais vers un charmant orifice
et l’on m’arrête où j’ai à faire :
là en face de son clitoris…
Juste augmenter les vibrations
- à peine - personne n’est pressé.
En douceur, je passe à l’action,
titillant la zone non dressée
mais peu à peu, il va durcir
sous les assauts de mes frissons
et de sa cache s’en va sortir,
me narguant d’un air polisson
tant que je regretterai alors
de ne pas être muni d’une langue
pour le gonfler bien plus encore
et le sucer là, dans sa gangue…

Les secs mouvements de ses hanches
m’indiquent sa première jouissance
mais je n’ai remporté qu’une manche
et continue, sans réticence.
Pour varier un peu ses plaisirs
me place face à l’entrée humide.
D’une main ferme vient me saisir :
pourtant je ne suis pas timide
et ne vais nullement rechigner
à pénétrer vigoureusement
en cet espace tout désigné
pour subir mes trémoussements…

Ses fluides suffissent pour que ça glisse :
aucun besoin de lubrifiant.
A l’intérieur, c’est chaud, et lisse :
environnement bien tonifiant.
Changement de programmation
en ondulations rotatives
plus va-et-vient d’agitation :
au maximum là je m’active
pour caresser toutes les surfaces
et pour parvenir à piéger
mon but premier en cette place :
bien lui titiller son point G.
La jouissance reviendra vite
d’autant d’une de mes excroissances
bien placée en même temps agite
son clitoris, sans complaisance…
Combien de fois est-elle venue ?
Combien de fois a-t-elle joui ?
Elle s’est lâchée sans retenue
pour finir toute épanouie…

(Partie uniquement pour celles qui aiment cela… chacun ses goûts ;-)

Comme elle en voulait encore plus
me remet juste en vibrations
et me place face à son anus
en quête de nouvelles sensations…
Par peur que je ne me salisse
d’une fine capote me recouvre
ou peut-être pour mieux que ça glisse
dans cette entrée qui bien moins s’ouvre.
D’un doigt commence à dilater
l’orifice, toujours en douceur
car ici, il ne faut hâter
son entrée, sous peine de douleurs !
Quand enfin elle semble bien prête
me colle à l’ouverture étroite :
mes vibrations, pourtant discrètes
semblent agir mieux qu’un ouvre-boîte
car doucement, elle m’introduit
sans la moindre difficulté
en cet étrange second conduit
en général peu usité…
Va-et-vient en l’étroit chemin
plus des caresses du clitoris
q
u’elle s’inflige elle-même de la main :
jouissance en feu d’artifice…

Voilà : mon travail est fini
et ce soir encore une fois
ce n’est pas en catimini
que j’ai agi, en toute bonne foi.
Car elle n’a honte de ma présence,
assume de souvent m’employer
pour combler les insuffisances
d’un homme aux multiples foyers….

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