Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 028
Allez hop aujourd’hui c’est Virginie qui se colle à notre concours avec son texte intitulé : Squatter
Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com
Zut, j’ai l’impression que l’on m’a oublié à l’intérieur ! Elle est en train de remettre sa culotte et moi je suis toujours coincé là. Peut être qu’elle ne peut plus me ressortir, et qu’il faut qu’elle aille à l’hôpital, aux urgences. Elle espère peut être que Georges Clooney viendra me délivrer : “Yes, a sextoys coinced in the pussy, what else…”
En fait, ça a commencé ce matin : son copain m’a sorti de ma boîte : “Tiens, on va s’amuser un peu aujourd’hui. J’ai quelques idées bien vicieuses pour égayer ta journée…”. Voyant cela, elle s’est un peu affolée : “Tu es fou, au bureau, tu te rends compte, si on le découvre…”.
Mais bon, au bureau, il n’y a pas grand monde qui va regarder à cet endroit s’il y a quelque chose de caché là. Même si je suis sûr que beaucoup en auraient bien envie. Mais c’est lui qui a eu cette chance, parmi tous ses collègues et depuis, ils semblent bien s’amuser ensemble. D’ailleurs c’est lui qui m’a offert à elle. Ils ont déjà bien joué avec moi et ce réveil matinal m’annonce qu’ils vont encore bien jouer aujourd’hui…
Voilà, elle a remis sa culotte. Elle coince la commande filaire dans sa ceinture. Et lui garde la télécommande radio. C’est souvent l’homme qui a la télécommande, avec moi comme avec la tv. Petit essai, il presse sur le bouton, je vibre, elle tressaute… Le côté amusant de la surprise, suivit par la stimulation d’un point sensible.
Elle lui demande d’un air un peu inquiet : “Tu feras bien attention quand même, il ne faut pas que les autres remarquent.”. Et lui répond : “Bien sûr que je ferais attention : juste au bon moment, quand tu parleras au chef par exemple, ou à la cantine, quand tu hésiteras devant le dessert à prendre. Je ne serais jamais bien loin, toujours le doigt prêt à te titiller à distance, et surtout quand tu t’y attendras le moins…”
D’abord les transports en communs : c’est bon, elle a une place assise. Il est à côté d’elle. Parfois, il sort la télécommande de la poche de sa chemise, lui montre, fait semblant d’appuyer sur le bouton mais non, je ne reçois aucune commande, alors je reste immobile, bien au chaud dans cet environnement douillet. Et quand quelqu’un vient s’asseoir en face d’eux, il vient discrètement me mettre en marche. Je vibre doucement, comme il me l’a commandé et je la sens qui essaye, par de discrets mouvements du bassin, de me dégager de ma place sensible. Je dois titiller juste le bon endroit. Elle serre les lèvres - celles de sa bouche - et du regard le supplie d’arrêter. Mais on arrive, alors il stoppe mes vibrations. Repos, jusqu’à la prochaine fois…
Bonjour à tout le monde au boulot, elle fait la bise à tout l’étage. Il la suit de loin, me déclenchant à chaque fois que sa joue touche celle d’un ou une collègue, juste un petit coup, mais bien vigoureux. Se met à son écran et commence son travail de la journée. Elle pense être tranquille pour un petit moment : ils ne travaillent pas dans le même bureau, donc il ne sait pas ce qu’elle est en train de faire. Peut être qu’elle va m’enlever pour ne me remettre qu’au moment du retour. Comment pourrait-il savoir. Mais non, elle me garde, le jeu semble beaucoup lui plaire. Ah, un coup de téléphone, elle décroche : “Surprise !”, et je me met en marche, plein régime. “Aaahh !” : elle n’a pas pu s’empêcher de crier. Pour se rattraper, fait mine que le téléphone lui échappe des mains et qu’elle le rattrape de justesse. Ses collègues autour y ont cru, sauvée : “Oui oui, tout à fait !” lui répond-elle, et quand elle raccroche, je reçois l’ordre de m’arrêter. Plusieurs fois, au cours de la matinée, elle le voit qui passe dans le bureau, pour des raisons souvent frivoles : plus de trombones, montrer sa dernière cocotte en papier… et à chaque fois, il la gratifie d’un petit clin d’oeil tout en glissant sa main dans sa poche. Hop, courte session de vibrations intenses, qui cessent dès qu’il quitte le bureau.
Pause de midi, il vient la chercher pour le repas à la cantine : elle craignait ce moment, ou l’attendait ? Que va-t-il trouver encore ? Ils sont dans la file d’attente, devant les entrées. Il avait dit qu’il me mettrait en marche quand elle choisirait… “Tiens, je n’ai pas très fin aujourd’hui, je ne prendrais pas de dessert” : elle s’amuse à lui couper l’herbe sous le pied. “Tu as bien raison, mais choisit bien ton plat principal et fait attention à parler clairement quand tu le demanderas à la serveuse”. Ah, elle aurait mieux fait de ne pas le chercher : vient son tour, elle a choisi simple mais ma mise en route à pleine puissance lui font ouvrir la bouche, sans qu’elle puisse prononcer quoi que ce soit. Enfin, ça sort : “Purée !!!”. “Purée madame, voilà, avec du jus ?” “Oh oui, oui !”… Difficile de se retenir, et elle l’entend juste derrière elle qui pouffe de rire. “Et pour la viande ? Nous avons…”. Elle ne peut plus parler, montre le poulet en serrant les lèvres pour éviter que des gémissements ne s’échappent. Je suis à plein régime, il ne m’arrête pas tant qu’elle n’a pas pris son plateau. Finalement, elle prendra aussi un dessert, rapidement, pendant que lui est occupé à commander son plat. Voilà, il tient son plateau des deux mains, plus de risque qu’il me déclenche… Il a pitié d’elle pendant le repas, et la laisse manger tranquille.
Par contre, une fois la dernière bouchée de son dessert engloutie, je reçois l’ordre de me mettre en vibration douce, juste pour faire monter un peu l’excitation… “Mmmm, un régal …” J’aime ce genre de compliments. A moins qu’elle ne parle du dessert précédent. “Je te conseille d’arrêter sinon je risque de ne plus tenir et de te violer sur place”. Bon, pas de doute, il va se passer quelque chose… On quitte la cantine, direction la cafétéria… et non, personne dans le couloir, en passant devant les toilettes pour femmes, elle lui attrape le bras et l’entraîne à l’intérieur. Pas beaucoup de place : pas grave, on n’a surtout pas besoin de grands espaces pour ce qu’ils vont faire : alors on me retire, pour laisser la place disponible pour… Fin de ma journée de travail.



3 avril 2008 à 11:41
Houla, chaud chaud celui là… J’aimerai bien savoir où elle travaille Virginie :p
3 avril 2008 à 13:56
Je me rend compte, un peu tard, qu’il y a déjà une Virginie qui participe à ce concours. Moi j’en suis une autre, pas la même. Alors je change mon pseudo en Virgich’ti, c’est à la mode