Archive pour la catégorie 'Concours'

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 018

Vendredi 14 mars 2008

Le texte du jour ma été envoyé par Jean-Michel, merci à lui et je vous souhaite une bonne lecture.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Ce soir elle sera encore seule…
rien à faire, il ne peut venir !
Mais elle ne passera le linceul
à cet amour sans devenir
et préfère noyer son chagrin
dans une orgie de jouissance :
aux abords de son arrière-train
je vais lui faire une douce danse…
Il faut juste vérifier mes piles,
un petit nettoyage à faire.
Moi, à défaut de sex-appeal
mes vibrations feront l’affaire.
Je suis assez perfectionné,
muni de multiples options
qu’il faudra juste sélectionner
pour modifier les sensations.

D’abord la pointe de ses seins
sur lesquelles mon doux frémissement
va déclencher, c’est son dessein,
un thélotisme plus qu’apparent
jusqu’à ce qu’au moindre contact
de ma surface pourtant bien lisse
les pointes se sauvent et se rétractent :
de Tantale, voici le supplice…
Les aréoles en veulent encore,
les pointes sont prêtes à exploser
mais d’autres parties de son corps
me réclament; je dois disposer.

C’est une descente - non aux enfers -
mais vers un charmant orifice
et l’on m’arrête où j’ai à faire :
là en face de son clitoris…
Juste augmenter les vibrations
- à peine - personne n’est pressé.
En douceur, je passe à l’action,
titillant la zone non dressée
mais peu à peu, il va durcir
sous les assauts de mes frissons
et de sa cache s’en va sortir,
me narguant d’un air polisson
tant que je regretterai alors
de ne pas être muni d’une langue
pour le gonfler bien plus encore
et le sucer là, dans sa gangue…

Les secs mouvements de ses hanches
m’indiquent sa première jouissance
mais je n’ai remporté qu’une manche
et continue, sans réticence.
Pour varier un peu ses plaisirs
me place face à l’entrée humide.
D’une main ferme vient me saisir :
pourtant je ne suis pas timide
et ne vais nullement rechigner
à pénétrer vigoureusement
en cet espace tout désigné
pour subir mes trémoussements…

Ses fluides suffissent pour que ça glisse :
aucun besoin de lubrifiant.
A l’intérieur, c’est chaud, et lisse :
environnement bien tonifiant.
Changement de programmation
en ondulations rotatives
plus va-et-vient d’agitation :
au maximum là je m’active
pour caresser toutes les surfaces
et pour parvenir à piéger
mon but premier en cette place :
bien lui titiller son point G.
La jouissance reviendra vite
d’autant d’une de mes excroissances
bien placée en même temps agite
son clitoris, sans complaisance…
Combien de fois est-elle venue ?
Combien de fois a-t-elle joui ?
Elle s’est lâchée sans retenue
pour finir toute épanouie…

(Partie uniquement pour celles qui aiment cela… chacun ses goûts ;-)

Comme elle en voulait encore plus
me remet juste en vibrations
et me place face à son anus
en quête de nouvelles sensations…
Par peur que je ne me salisse
d’une fine capote me recouvre
ou peut-être pour mieux que ça glisse
dans cette entrée qui bien moins s’ouvre.
D’un doigt commence à dilater
l’orifice, toujours en douceur
car ici, il ne faut hâter
son entrée, sous peine de douleurs !
Quand enfin elle semble bien prête
me colle à l’ouverture étroite :
mes vibrations, pourtant discrètes
semblent agir mieux qu’un ouvre-boîte
car doucement, elle m’introduit
sans la moindre difficulté
en cet étrange second conduit
en général peu usité…
Va-et-vient en l’étroit chemin
plus des caresses du clitoris
q
u’elle s’inflige elle-même de la main :
jouissance en feu d’artifice…

Voilà : mon travail est fini
et ce soir encore une fois
ce n’est pas en catimini
que j’ai agi, en toute bonne foi.
Car elle n’a honte de ma présence,
assume de souvent m’employer
pour combler les insuffisances
d’un homme aux multiples foyers….

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 017

Mercredi 12 mars 2008

Voici un nouveau texte signé Stéphanie, elle avait d’ailleurs déjà envoyé une contribution sous le numéro 013. Bonne lecture. ;-)

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Il neige. J’aime la neige quand confortablement installé dans mon cocon satiné je peux imaginer ce qu’ils feront de cette journée. Je sais qu’ils aiment alors se blottir l’un contre l’autre pour mieux se réchauffer, se glissent sous la couette épaisse et me cherchent du regard.

Le froid s’abat subitement sur moi quand ils me sortent de ma pochette noire. C’était d’abord le coulissement des cordons, un peu plus de lumière, puis la saisie de mon corps tout entier, à pleine main. Et cette main qui me tient, frileuse, se réchauffe à mon contact et aux caresses que je prodigue.

Souvent, je change de main, passant de lui à elle ou d’elle à lui, avec la même joie, le même vibrant désir. J’aime le contact de cette main, et j’aime plus encore lorsque je sens à ma tête la moiteur convoitée, cette topographie que je connais si bien, cent fois promené des lèvres ouvertes au clitoris gonflé, pour plonger enfin dans mon chez-moi.

J’aime quand la neige tombe et que je suis ainsi au chaud dans mon écrin.

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 016

Mercredi 12 mars 2008

Allez hop, encore un nouveau texe, envoyé cette fois par Goudou, merci à elle.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Ma journée ne commence jamais à la même heure… Elle me réveille quand elle en a envie… quand elle est seule ou pas.

Quand mon heure arrive, elle me réveille en douceur et me sort de mon lit de dentelles…C’est à ce moment là que je découvre avec qui je passerais ma nuit: elle ou elle et sa chérie.

C’est alors que commence ma journée, l’ombre de leur deux corps s’entremélant et l’odeur de leur corps colés… Le spectacle continu jusqu’au moment ou elle font appel a moi, l’instant ou la main de ma chère et tendre me saisi, me carresse, me fait redécouvrir encore et encore le corp nu de sa bien aimée.

Je savoure de toute ma douceur chaque centimètre carré de la descente le long de ces courbes jusqu’au triangle que j’aime tant, puis j’éffleure son clitoris et je m’approche de mon nid douillet… Je goute à sa douceur chaude et humide, je pénètre tendrement son intimité qui m’accueille avec tendresse…

Mon travail commence maintenant je vais me démener pour la combler, enchainant douceur et fermeté, lenteur et rapidité. Je donne tout mon corps à son intimité, je m’offre tout entier pour la combler, jusqu’à ce qu’elle atteigne le summum…

Leurs soupirs et leur gémissements de plaisir me comblent de bonheur. Une fois mon travail terminé, j’admire mon oeuvre: la tendresse et les calins qui suivent l’orgasme… La fin de ma journée approche… Une petite douche et je regagne mon lit au milieu de ses petites culottes de dentelles jusqu’au prochain calin…

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 015

Mardi 11 mars 2008

Et oui, celà n’arrête pas, beaucoup de lecture en perspective pour les retardataires ;-) Le texte suivant donc, que je vous invite à lire est l’oeuvre de TyKayn.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Le jour se lève en cette fraîche matinée de Mai où l’air de notre chambre est parcouru du doux parfum sucré, l’embrun d’une nuit de jeux. Me voici levé, majestueux comme toujours, après une enchanteresse nuit.

Ma femme se lève enfin à 9 heures, nue et les cheveux ébouriffés, les joues rougies par le Vendredi soir torride que nous venions de partager.

Elle cherche à tâtons sous le lit sa culotte blanche, la retrouve, l’enfile délicatement sur ses fesses rebondies, puis me fixe un instant. Ses lèvres esquissent un sourire malicieux derrière ses cheveux désordonnés. Elle se dirige légèrement vers moi pour me prendre d’une main gracieuse et m’emmener dans la salle de bain.

Au savon, elle m’astique de ses fins doigts de toutes parts. Me voici bientôt nettoyé, lorsque ses doigts de fée, mouillés de savon, se glissent somptueusement depuis le lavabo le long de son aine, descendant vers son bas ventre, trempant sa culotte blanche, s’y introduisant.

Derrière le tissu, ses doigts visitent le long de sa vulve, la parcourt délicatement de tout son long et l’induisant de savon.

C’est une habitude matinale à laquelle ma femme ne déroge que peu, mais d’habitude pratiquée sous la douche et quelques fois en ma compagnie, vibrant au gré de ses désirs.

Le volupté de cette caresse fait haleter ma femme et son souffle devient plus rapide.

En haut, de petits gémissements s’échappent de ses lèvres.Elle baisse à demi sa culotte trempée sur ses cuisses et commence à balancer ses hanches sur ses doigts humides et habiles. De son autre main, elle caresse adroitement sa poitrine, d’abord en effleurant ses aréoles de quelques doigts, puis ses tétons rigides, faisant glisser la paume de sa main en suivant cette merveilleuse courbe puis en l’appuyant plus fermement.

Ses gémissements retentissent dans la salle de bain, et entendre son écho semble lui rendre d’avantage exquis ce moment de plaisir, Ciel! ma déesse s’adonne au plaisir solitaire en me laissant spectateur, moi, son plus fidèle compagnon, qui jamais ne l’a laissé sur sa faim, qui toujours l’a comblée selon ses désirs, qui la connaît dans toute son intimité. La malice de sa langue et l’humidité de ses lèvres, les profondeurs de son sexe, les recoins de son clitoris, les secrets de ses séantes et même les lignes de ses pieds.

Alors que ces pensées traversaient mon esprit de vibromasseur et que je vois grandir la rougeur sur sa gorge, ma déesse interrompt ses caresses intimes, mais son regard rempli de désir en demande encore plus.

Je me réjouis à cette idée: Serai-ce enfin mon tour?

Mais les yeux de ma déesse se tournent en direction d’un collègue fait de deux boules de Geisha roses, que je n’avais encore jamais vu.

Elle s’en empare avec empressement, se repositionne devant le lavabo, écarte légèrement ses divines cuisses et introduit les deux valseuses dans son vagin élargit par l’excitation et pleurant qu’on le comble, avant de rejoindre le septième ciel. Ainsi fût il comblé.

Ma déesse jouait de son propre plaisir devant moi, elle gémissait et soufflait avec force, frottait son bouton sacré en transpirant, agitait ses hanches sur sa main, sentait le plaisir monter, monter, et monter. Au summum de son excitation, lorsque l’orgasme se faisait sentir, elle saisit la ficelle des deux boules et les retira d’un seul coup!

Sa voix s’élevait, ma déesse rejoignit longuement les cieux, puis elle continuait d’activer ses mains autour de sa vulve plus lentement, puis plus rapidement, puis réintroduisait les boules pour se les extraire avec passion et volupté,,,

Je ne pouvais en supporter d’avantage… c’en était trop! Je fis mes adieux à ce monde cruel avant de me laisser rouler du bord du lavabo pour chuter avec vertige sur le sol…puis attendre la mort.

~Fin~

(Aucun Sextoy n’a été maltraité durant la rédaction de ce texte)

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 014

Mardi 11 mars 2008

Voici une nouvelle contribution envoyée par Toys Lover, que j’avais déjà publié sous le # 011.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Une dernière nuit

Pendant longtemps, j’ai été son seul ami, avec ses doigts, j’étais le seul à savoir ce qui lui plaisait.. .. et puis.. il est arrivé.. ce type aux chaussettes blanches…Il la faisait rire, il était chaud, parlait, jouait, la chatouillait.. bref.. il la rendait heureuse.. Un mois, deux mois, trois mois à rester là dans le tiroir à attendre que cela finisse.. cela ne finissait pas.. Pourtant, je les entendais.. il la caressait, jouait avec… prenait soin d’elle… ne pensait pas qu’à son seul sexe! Je gardais donc espoir…

Un jour, il ouvre son tiroir secret et me voit dans le fond de la commode.. une étincelle dans ses yeux!! la vie allait reprendre…

Le soir même.. invitée à se bander les yeux et à se laisser faire.. elle s’offrit à ses mains..

Et voilà.. c’était reparti .. toute la nuit.. il me passa sur elle, elle gémissait, elle se mordillait les poings en me sentant passer sur tout son corps..

Je sentais sa langue prendre soin de son sexe, et ses mains me tenir fébrilement en elle..Une nuit, une nuit entière à être utilisée à deux, puis seule.. quand il fléchissait.. elle me reprenait..Ma vie redémarrait!

Le lendemain.. la cata! Malgré la nuit de folie à laquelle j’avais aidé! il a été décrété que j’étais vieux, moche, usé et pire crachoteux!

Il est revenu le soir avec un nouvel objet chic, design, hype… bref bobo! et moi dans tout cela.. rangé dans une boite au  grenier.. prêt à faire les beaux jours d’un futur archéologue!

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 013

Mardi 11 mars 2008

Le rythme auquel je reçois vos textes est effréné ;-) la contribution ci-dessous m’a été envoyée par Stéphanie, merci à elle.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Il y a foule. C’est mon principal souci, j’y pense jour et nuit : comment me faire remarquer parmi tous ces rivaux tous plus habiles les uns que les autres ? Collés les uns aux autres, nous nous querellons, nous nous affrontons du regard. Lequel de nous vont-ils choisir ? Lequel sera leur compagnon de jeu ?

Ma journée, puisque je dois vous la raconter, n’est faite que de tensions que viennent parfois -enfin ! apaiser le doux balancement de mon corps et mon doux murmure quand c’est moi, oui bien moi !, qui suis choisi.

Je vibre de bonheur quand l’un ou l’autre me presse contre lui, me presse contre l’autre, m’unit à leurs jeux.

Je suis alors leur complice, je partage leurs fous rires, leurs soupirs, leurs cris. Je ne vis que pour cet instant, que pour cette plénitude, ce moment où tous trois nous semblons flotter au-dessus de nous-mêmes avant de rejoindre nos corps fatigués.

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 012

Mardi 11 mars 2008

Le texte suivant m’a été envoyé par “Melon”, merci a elle ou à lui et bonne lecture à tous.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

17h53.

Madame entre dans la chambre un petit paquet à la main. Elle le place dans la penderie, là où sont rangés mes collègues. Moi, je suis sur la table de chevet, entre la lampe et le radio réveil. Je suis le premier et le préféré de Madame, toujours à portée de main quand elle se couche, c’est à moi qu’elle pense dès qu’elle a envie d’un orgasme rapidement.

Elle a bien d’autres moyens de se procurer du plaisir, à commencer par Monsieur qui est hors-catégorie, mais je suis le plus rapide : le gode rose a une belle taille mais il ne vibre pas et en plus il ne sent pas bon ; l’œuf vibrant à télécommande sans fil marche bien mais il utilise des piles trop chères et ils préfèrent l’utiliser dans des situations plus inhabituelles ; les boules de geishas que Monsieur lui a offertes n’ont jamais quitté leur boite et elle n’aime pas utiliser les boules anales qu’elle a reçues un jour en cadeau…

Il y a bien ce gros canard rose que j’ai aperçu un jour mais elle préfère l’exposer dans le salon et ne l’utilise donc que rarement… dommage, il est pourtant assez doué… Même mon frère jumeau ne me volera pas ma place de favori, je suis rose et lui est blanc, pas de chance, elle préfère le rose…

Je suis fier d’être son jouet fétiche mais maintenant, j’ai peur. Qui est ce nouvel arrivant? Le dernier modèle de vibromasseur design et rechargeable sur secteur? Le petit frère du canard rose qu’elle désire depuis si longtemps? Un rabbit, ce machin multifonction avec tête rotative et vitesses multiples? Je n’ai aucune chance face à cette concurrence déloyale, je suis petit avec un design des plus banals, je fonctionne avec des piles qui s’usent vite et je n’ai qu’une seule vitesse. Quelle panique!

22h27.

Je suis dans un état lamentable, je me suis inquiété pour mon avenir tout la soirée. Mes piles doivent êtres plates tellement j’ai paniqué. Mais l’arrivée de Madame dans la chambre suivie par Monsieur me fait abandonner ses pensées.

Ils se déshabillent puis se couchent. Comme à son habitude, Monsieur fait des avances à Madame. En même temps, je le comprend, elle est tellement désirable… Madame à l’air de se laisser faire, il l’embrasse et la caresse jusqu’à ce que ses mains atteignent son entrejambe. C’est à ce moment qu’elle referme les cuisse et lui demande d’aller chercher le nouveau joujou. Je vais enfin savoir.

Monsieur passe d’un air surpris à un regard coquin, il se lève et se dirige vers la penderie. Il se retourne, l’objet de mes inquiétudes en main. Voici enfin mon nouveau challenger. Il s’agit d’un gode en pyrex, Madame en voulait un depuis longtemps, j’apprendrai plus tard que c’est une amie qui le lui a offert, Madame a des amies très spéciales apparemment…

Mais revenons à mon adversaire : il est translucide avec des sortes de veines bleues par endroit, il a un bout rond et un bout qui ressemble à un gland stylisé, son corps est courbé et il est aussi grand que la main de Monsieur. Il est plus gros et plus beau que moi. J’ai peur. Par contre, il n’a pas l’air capable de vibrer. Ouf!

Monsieur le tend à Madame et elle le dirige directement vers son intimité déjà rendue humide par les caresses de Monsieur. Elle le passe sur ses lèvres afin de le mouiller un peu puis le fait entrer dans son intimité. Je n’ai pas souvent l’occasion d’y pénétrer car elle préfère que je m’occupe de son petit bouton d’amour mais je sais à quel point cet endroit est confortable et accueillant.

Quelle chance il a… Pendant ce temps, Monsieur la regarde amoureusement. Elle commence des mouvements de va et viens d’abord de plus en plus profond puis de plus en plus rapide. Elle gémit. Monsieur se caresse en la regardant. Que vais-je devenir? Elle gémit de plus en plus fort. Elle se caresse un sein de l’autre main et celle-ci vient bientôt caresser son clitoris.

Elle adore. Je me prépare déjà à rejoindre mes amis dans la penderie, au moins ça me changera de la lampe et du réveil… Soudain, Madame tend sa main vers la table de nuit, peut-être a-t-elle envie de continuer dans ne noir…

Non! C’est moi qu’elle veut! Elle me saisi, fait tourner ma molette avec le pouce et vient me placer directement contre son bouton que je connais si bien. Je me donne au maximum. A peine quelques secondes plus tard, elle jouit bruyamment suivie directement de Monsieur. Si j’étais capable de pleurer, je le ferais. Elle a joui comme jamais. Une équipe de choc est née…

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 011

Mardi 11 mars 2008

Le texte suivant m’a été envoyé par Toys Lover, originalité de celui-ci, c’est une histoire vraie.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous
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Deux ans caché dans l’armoire! Il m’avait commandé via le web sur un site bien connu de vente par correspondance…. Il voulait m’offrir à sa chérie mais la peur l’en empêchait!

Ce qui devait arriver arriva.. Elle a été prise de fièvre de ménagère et est tombée sur moi.. Regard horrifié.. sur ce long tube en plastic blanc accompagné de trois housses en caoutchouc mou, couleur chaire!

- Qu’est-ce que c’est que cette horreur!

- Heu, ben .. un cadeau qui prend la poussière depuis deux ans ma chérie.. je me disais tous les jours que je te l’offrirai! .. regarde.. comment ca marche..

- Pas question.. à la poubelle .hop.

- Mais attends!!

Il me prend des mains de la furie.. tourne la molette.. rien! pas une vibration.. il réessaye.. rien! Affolé, il m’ouvre et ….

- Pouaahhh .. après deux ans.. les piles ont coulé évidemment!

Direction.. la décharge.. j’en connaîtrai une quand même une fois dans ma vie..

Et voilà..la vie rêvée d’un jouet destiné aux parties intimes des femmes!

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 010

Lundi 10 mars 2008

Le texte suivant m’a été envoyé par Isabelle, merci à elle et bonne lecture.

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Comme les journées sont longues.


Anaïs est partie en week end avec Arnaud, cette fourbe m’a laissé dans ma boite magique. Bon, je veux bien faire copain copain avec le tube de lubrifiant et les boules de geisha, mais ce que je préfère, c’est quand même quand Anaïs joue avec moi. La seule erreur dans ma vie parfaite, ça a été
Arnaud: depuis qu’il est arrivé, elle n’a plus besoin de moi.

Je sens mes piles qui hurlent. J’ai besoin que l’anneau qui me fait vibrer soit tourné par ses doigts délicats.

Je me souviens, c’est son amie qui m’a acheté pour elle. Elle est devenue toute rouge quand elle m’a vu: un vibro, tout doré, juste pour elle…

La première fois qu’elle a osé m’utiliser, mes piles n’ont pas tenu le coup: elle m’a usé toute la journée, c’était un dimanche.

Sous la couette, sans cesse. Elle me reposait pour mieux me reprendre. J’aimais bien. J’ai eu droit à une pause ensuite, parce qu’il fallait bien qu’elle retrouve des piles, mais j’aimais bien. J’aime vibrer de plaisir dans sa main, et sentir en elle comme elle vibre en retour.

Mais Arnaud est arrivé, et elle ne m’a plus touché, ma belle, ma petite Anaïs que je connais si intimement. Enfermé dans ma boite à artifices, à la tête du lit, je l’entends faire l’amour sans moi.

Souvent. Beaucoup. Les cris ne sont pas les mêmes, peut être que je ne lui donnais pas de plaisir finalement ?

Ils sont rentrés de week end, je les entends pénétrer la chambre. Je la sens s’allonger… et la boite s’ouvre.

Arnaud, Arnaud qui me regarde, Arnaud qui me saisit, Anaïs qui ouvre grands ses yeux… Finalement, je l’aime bien, son homme, je sens qu’on va bien s’amuser tous les trois… et il est encore tôt…

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 009

Dimanche 9 mars 2008

Encore un nouveau texte en lice pour notre concours : Une journée dans la peau d’un sextoy, cette fois-ci c’est le texte de SanGoku 13 que je publie volontiers.

Je vous rappelle que le concours est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

Dans ce monde machiste, j’ai été posé sur ce bureau hier soir. Je me suis supporté tout une populasse avec leur rire narquois toute la journée. Les gens se moquent de moi, ils ne savent pas pourquoi je suis là mais ma propriétaire le sait. Elle en est fière.

Son mec l’a plaqué il y a quelques jours. Elle a voulu montrer à ses amis qu’elle ne perdait pas les pédales. De plus, depuis le début, elle craquait pour un de ses collègues de travail. C’est également une des raisons pour laquelle je suis là.

Aujourd’hui les réactions se sont atténuées, mais je suis encore plus fière. Le soir arrive et ma propriétaire a réussi à avoir l’approbation de son collègue pour rester travailler un peu plus tard.

L’atmosphère se réchauffe, elle s’approche de plus en plus de lui. Elle arrive à lui attirer son attention, il tombe sous son charme. Il commence à la déshabiller, elle se laisse faire. Ils sont sur la chaise, ma propriétaire me regarde depuis trente secondes. Elle devient de plus en plus hot. Ils sont tous les deux nus.

Elle n’a pas mis plus de 20 secondes pour m’attraper et me montrer à son collègue. Un autre sourire apparut sur son visage. Il me prit de toute main et m’inséra dans le corps de ma propriétaire, elle faisait plus de bruit que quand on est que tous les deux.

La scène dura plus longtemps que d’habitude. J’étais tout mouillé. Puis tout d’un coup je suis balancé au fond du bureau près de la porte de sortie. Je ne pouvais plus rien voir, mais j’entendais ma propriétaire crier de plus en plus fort jusqu’à qu’il finisse son boulot.

Enfin, c’est ce qu’il croyait, parce que ma propriétaire vint me prendre et on passa un petit moment intime tous les deux. Ils partirent tous les deux en me laissant sur le fauteil. Ca fera une source de ragots pour les collègues de boulots le lendemain…

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 008

Dimanche 9 mars 2008

Allez hop, pas de dimanche pour les écrivains, ni pour les sextoys d’ailleurs ;-) donc en ce jour de vote c’est Stéphane et son texte intitulé : une vie difficile, qui concoure pour : Une journée dans la peau d’un sextoy.

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Lundi matin.

Bonjour, il est huit heures vingt sept. Ce matin, comme presque tous les matins, elle araté le réveil et se lève dans la précipitation. Pour ma part, j’ai passé unebonne nuit. Je suis blotti au fond du placard, enfoui dans une pile de culottes en coton. On ne peut imaginer meilleur sommier ! Lorsqu’elle est en retard comme aujourd’hui et qu’elle a peur de rater le bus, je l’entends pester contre les minutes qui passent et hurler contre sa montre, son réveil, son téléphone. Tous ces instruments modernes semblent d’ailleurs lui indiquer avec une fierté nondissimulée, qu’elle va définitivement rater son bus. Tandis qu’elle enlève son pyjama, elle plonge le bras dans l’armoire, renverse sa plie de sous-vêtements et me fait rouler sur l’étagère par la même occasion. Elle saisit une culotte qu’elle enfile avec précipitation. Après être tombée en enfilant ses collants, elle se relève, plus en colère que jamais. Elle claque la porte de l’armoire, et je l’entends s’éloigner en courant. Dans l’appartement, plus un bruit… Je vais pouvoir dormir encore un peu.

Lundi soir.

Ma chérie vient de rentrer ! Elle ouvre l’armoire, le téléphone vissé à l’oreille.Elle remet un peu d’ordre dans la lingerie qu’elle a chamboulé quelques heures auparavant. Au bout du fil, une amie à qui elle raconte le sprint qu’elle a du courir ce matin, pour pouvoir arriver à l’heure au travail. C’est alors qu’elle m’aperçoit, dans tout ce bazar. Elle devient silencieuse, rêveuse, tandis que ses doigts courent le long de mon corps. Son amie lui demande si elle est toujours là. Elle répond que oui, qu’elle est perdue dans ses pensées, et que d’ailleurs elle est un peu fatiguée, alors elle ferait mieux de raccrocher. De toute façon elle lui parlera plus longuement demain soir, alors bonne soirée, bisous. La revoilà qui pose à nouveau ses yeux sur moi. Elle me sort lentement de mon lit de coton, s’allonge sur la couette encore défaite de ce matin, et elle me presse contre son entrejambe. A travers le tissu confortable de son sous-vêtement et le voile élastique de ses collants, je ressens déjà cette chaleur tellement accueillante. Pendant de longues minutes, elle me fait lentement parcourir cette surface douce, qui en arrive à s’imprégner de son plaisir, et à faire légèrement luire ma peau de silicone.

Puis elle me porte à sa bouche. Elle passe sa langue sur toute ma longueur, comme le soleil glisse au même moment sur l’horizon. Tandis que la lumière du jour effleure silencieusement les contours de chaque buisson, chaque relief ; la pointe de sa langue effleure les courbes de mon corps et me procurent mille frissons.

Je n’y prêtais aucune attention, absorbé par cet échange de sensation entre nous deux, mais elle en a profité pour descendre ses collants et sa culote au niveau des genoux. Elle me dirige à nouveau vers son bas-ventre. Je peux voir ses magnifiques lèvres roses entrouvertes, m’invitant à pénétrer dans ce lieu sacré. Et c’est doucement, délicatement que j’y entre, sans oublier de sonner à la petite clochette brillante qu’elle ne cesse de caresser et qui surmonte l’entrée de ce paradis. Je progresse facilement dans cette galerie intime. Je suis bien au chaud, l’environnement est très humide et le parfum qui exhale de son corps, me transporte, m’enivre. Les parois de velours de son vagin s’adaptent à mon corps et semblent me masser en rythme avec sa respiration.

Tout ce déferlement de plaisir me rend fou, je vrombis, je rayonne, je vibre de bonheur. J’entends sa respiration s’intensifier, son souffle s’accélérer et je vibre plus fort encore. Elle me conjure de lui procurer encore d’avantage de plaisir. Je fais alors des mouvements profonds et rapides en elle, d’avant en arrière. Elle semble apprécier.

Nous devenons parfaitement complices, et lorsque, sous l’emprise d’une excitation extrême, son index ère sur le pourtour de son anus, avec une certaine curiosité, et sans doute une petite idée derrière la tête, je ne fais preuve d’aucune jalousie. J’intensifie même mes efforts pour voir si je peux la rendre plus curieuse encore. Puis je sens tout son corps convulser. Ses gémissements deviennent parfaitement audibles, son pouls s’affole, ses jambes fléchies dansent la salsa, et son corps tout entier s’agite autour de moi. Elle me ressort rapidement de ce doux fourreau et me dépose sur le lit.

J’ai une vue parfaite sur ses mains fines et délicates, qui caressent tendrement son entrejambe, pénètrent légèrement dans son corps, comme pour le calmer, le rendre paisible. Elle s’agite encore sur les draps, mais l’intensité du séisme diminue, jusqu’à ne plus laisser qu’un fin murmure sortir de sa bouche tandis que ses doigts apaisent son sexe en le couvrant de légères caresses.

Après toutes ces émotions, nous restons à nous regarder quelques minutes. A se demander ce que nous ferions l’un sans l’autre. Puis nous prenons notre douche ensemble, le regard espiègle, nous nous rejouons en pensée, la scène que nous
venons de vivre. Il n’y a pas à dire, cette femme, je l’aime !

La soirée se termine bientôt pour moi. Ma charmante complice savoure une pizza dans le salon, en regardant une émission à la télévision, sur les élections cantonales.

Pour ma part, je n’ai pas faim, et ne suis pas non plus intéressé par la politique. Je m’en vais donc me coucher, au-milieu de mes sous-vêtements préférés. Avant de fermer la porte de l’armoire, un dernier clin d’œil à mon complice, le réveil. Demain matin il me promet qu’il sonnera en retard, et avec un peu de chance, ma journée ressemblera à celle qui se termine. C’est difficile, une vie de vibromasseur… Bonne nuit !

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 007

Samedi 8 mars 2008

Maxence qui fût le 1 er à participer à notre concours : Une journée dans la peau d’un sextoy, nous revient avec un nouveau texte. Je vous rappelle que le concours est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à : concours@pinkeo.com

On c’est croisé dans un magasin, tout de suite son regard c’est posé sur moi.Oui moi ! Je n’y croyais pas, elle si belle avec ces yeux verts et son sourire charmeur et ses formes idéales. Instantanément ça a collé entre nous, tout m’attirait chez cette jeune femme qui me regardait avec une envie à peine voilée par une légère pointe de timidité.

Et pourtant elle a osé m’aborder et me demander de passer la soirée avec elle. Me prenant par la main nous sommes partis
de ce magasin où le temps s’était accéléré pour moi. Cette soirée magique que j’ai commencé en boite avec elle, ces danses sensuelles et ces caresses continues qui aiguisaient mon appétit, ce corps qui ondule, ce corps qui tremble de manière presque imperceptible, ce corps qui me fait comprendre qu’il a envie, non qu’il a besoin de moi maintenant tout de suite.

Cette femme à l’appétit dévorant qui me dénude de tout emballage et qui me guide vers les caresses qu’elle désire, qui me fait ressentir la chaleur et l’humidité de son corps, qui me guide en elle de manière douce mais volontaire.Le ballet de son corps qui ondule en ressentant mes va et vient rythmés par les contractions de son être, la chaleur qui monte encore, ces contractions qui s’accélèrent et se renforcent,le pincement de ses lèvres qu’elle fait pour ne pas gémir trop vite et sa
volonté qui défaille lorsqu’elle s’abandonne totalement au plaisir.

Ce soir a été le plus beau jour de ma vie, je suis sortie de ma prison de carton, je me suis dépucelé en faisant jouir la femme la plus belle que je n’ai jamais vu et je vais avoir le droit à des piles rechargeable longue durée.

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 006

Vendredi 7 mars 2008

Geoffrey qui avait déjà envoyé une 1 ère nouvelle, récidive avec un 2 ème texte, présenté ci-dessous. Je vous rappelle que le concours une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à concours@pinkeo.com.

Sextoy dépressif

Je me présente, Michel GOD, monté comme un dieu et heureux propriétaire d’un corps de 20 cm en plastique dur et d’un moteur à vibrations variables. Je n’ai jamais connu ma mère, une mouleuse de plastique, qui m’a laissé sur le tapis roulant de la vie.

Dès mon plus jeune âge, on m’a empilé avec des inconnus mais chacun avait droit à sa boîte personnelle. Ses boîtes ont été rangés sur des grandes plate-formes sur-élevées afin qu’on nous observe, voire qu’on nous achète ! Moi, c’est une certaine Stéphanie qui m’a choisi mais vu son comportement, elle avait un peu honte de ma présence.

Stéphanie, une jolie brune, cheveux jusqu’aux épaules, petites lunettes classiques. Une beauté qui ne m’a pas ménagé. Des piles AA en guise de suppositoires, je ne vous dirai pas combien d’heures supp. elle m’a forcé à faire comme ça.

Je me devais d’être disponible à n’importe quelle heure ! De jour comme de nuit, afin de combler ses divers “vides physiques”. Pas longtemps après m’être fait “adopté”, j’ai fais la connaissance de celui qui allais être mon binôme de labeur. Il me ressemblait vaguement mais était plus petit et tout noir.

J’ai rapidement compris que, vu sa taille, c’est moi qui allait devoir me taper le “sale” boulot ! “Monde de merde” comme dirais l’autre. Imaginez ! A peine sorti d’un endroit sombre et sec, me voilà enduit de gel et poussé de force dans un endroit sombre et très étroit. Et pour parfaire le tout, on me fais trembler plus ou moins vite. Le tout en apnée et tenu par mon unique pied. Il est vrai que j’ai omis de vous dire que j’étais unijambiste.

Remarquez, je ne suis pas totalement à plaindre car j’ai parfois un collègue pour me remplacer mais après quelques minutes et gémissements, il devient flasque et petit (encore plus que mon binôme). De ce fait, Stéphanie compte sur moi pour prendre le relais.

Un jour, Stéphanie a sorti un genre d’ “oeil artificiel” qui avait une petite lumière rouge sur le côté. Ce jour-là, une de ses amies est venu chez elle. Après avoir déduit par moi-même qu’elles ne se mettaient pas nues juste pour se dire bonjour, je fus rapidement sollicité.

Après cela, j’ai appris que l’ “oeil” était une petite caméra ! Je venais de tourner dans un film ! Moi ! Je me pris à rêver que
ma mère me reconnaîtrait peut-être dans cette vidéo et serait fière de moi; d’avoir combler 2 ravissantes jeunes filles.

La réalité m’a rapidement rattrapé le jour où je l’ai vu arrivé avec cet homme. Son entre-jambe m’a laissé comme une vulgaire carotte motorisée.

Depuis, Stéphanie m’a présenté à sa jeune sœur, Sarah. Je ne le savais pas encore mais Stéphanie était de douces  vacances par rapport à Sarah.

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 005

Vendredi 7 mars 2008

Le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy, lancé il y a moins de 48 heures connaît déjà un vrai succès, de nombreux textes me sont parvenus ces dernières heures. En voici un nouveau envoyé par Mlle G. Merci à elle, et n’hésitez pas à m’envoyer les vôtres qui seront publiés sous couvert d’anonymat à : concours@pinkeo.com

Je dors, au chaud, tranquille, les piles me chatouillent les connecteurs mais le circuit est ouvert. Rien de tel qu’une belle pochette rien qu’a moi pour me reposer dans le noir et le calme. Ici pas un bruit, je crois que mon nid est bien enterré sous plusieurs oreillers, on se sentirait presque flotter dans le temps.

Tiens ça bouge, ma pochette se retrouve plaqué contre moi, j’entends un rire étouffé. La lumière entre par le haut, des doigts s’infiltrent, on me saisi fermement. Ah non ça va recommencer !?

J’émerge à la lumière, un visage me fixe d’un air gourmand. Oh ! Ça va, t’as jamais vu un god michet ? Qu’est ce que… oh … on m’enduit d’une noisette de crème, hum c’est frais, ça s’étale bien…. Moui… mets en partout… un peu plus sur le devant. Les doigts me parcourent en vieux amis, c’est pas la première fois qu’on joue ensemble hein. Je suis bien humide là. La main qui me tient me rapproche du visage, des lèvres peintes de rouge s’ouvrent et un bout de langue vient se coller
sur ma tête. La bouche s’écarte « - zut j’en est mis du sans goût. Tant pis ! ». Je suis presque déçu, c’est pas des manières de reculer une fois lancé.

Les doigts rejoignent mon manche, Oula ! On a fermé mon circuit électrique, des électrons l’envahissent et chatouille agréablement mes circuits. Je commence à vibrer, c’est agréable de se sentir plein d’énergie. On pousse un peu plus mon bouton de commande, les perles qui mes constitue commencent à tourner dans mon tronc, qu’est ce que c’est bon de se sentir tourner, comme l’impression de remettre ses organe en place et de s’étirer. Les lèvres rouges sourient et la main me précipite plus bas. Très bas, je survole le ventre, un pubis et je rencontre les doigts de l’autre main.

Ceux-ci me laisse la place, on applique ma tête sur d’autres lèvres ouvertes et un petit bout de chair qui se contracte rapidement à mon contact puis se détend et commence à grossir. Je sens les muscles voisins se contracter aussi et se détendre. Mes ondes se propagent au corps que je caresse. D’abord lentement puis la main commence à m’appuyer plus fermement. On me couche sur le coté, ma tête descend tandis que mon tronc est couché sur le petit mont qui semble se régaler de la danse de mes billes. On me frotte, de haut en bas. J’entends des soupir étouffé relayé ici par la danse des muscles autour de moi.

Le gel dont on m’a enduit sert de lit humide sur lequel je glisse avec délice. Tiens, revoilà les doigts de l’autre main. On m’écarte lentement du bout de chair…Hey ! C’est ma place ! Pendant que les doigts prennent le relais on dirige ma tête vers le bas. Je sent le corps palpiter tout autour de moi tandis qu’on écrase mon trou sur une ouverture qui semble vibrer tout entière. Les soupirs se font plus fort et les doigts s’agitent avec entrain là où j’étais avant.

Tout est en train de se contracter tandis qu’on me change de sens pour présenter ma tête à l’entrée de la cavité. Il fait  humide et très chaud en même temps ; on me pousse un peu, lentement. Tout le corps est parcouru d’un frisson quand je passe la tête et que ces mon tronc tournoyant qui entre a son tour. Les râles bien que plus fort se font entendre sourdement maintenant que je suis dedans. C’est serré et l’on me tourne à l’intérieur. Les muscles qui m’entourent se contractent en rythme et je laisse libre court à mes vibrations et à la danse des billes. Les mouvements de vas et vient me plante au fur et à mesure dans un coin et un autre et c’est tout la caverne qui s’émoustille de mes mouvements.

Soudain, c’est les pleins pouvoirs, on a poussé mon bouton de control sur le dernier cran, ma tête se met à tourner sur elle-même et l’angle qu’elle forme par rapport au tronc me fait fouiller la caverne. J’entends des gémissements qui accompagnent les contractions. Un bruit de frottement jubilatoire me parviens de façon assourdie mais accompagne

les contractions. On tourne mon tronc contre les parois de l’entrée et tout ce qui m’entoure s’agitent et se brouille dans les ressacs des ondes que j’influe. On me fait tournoyer, danser, aller, venir, repartir, presser, touiller de tout part, je perd la tête, je me donne tout entier en poussant mes vibrations, mes perles et ma tête de toute leur puissance. J’entend un bruit sourd de cœur accéléré qui bats la mesure de cet ébat.

Et soudain, c’est une grande vague qui agite la caverne, les parois semble obéir à un ola invisible et une véritable vague submerge ce corps qui tout un coup s’affaisse dans une expiration devenir soupir satisfait.

Je continu à tourner, presque honteux du bruit que j’émets encore.

Quelques secondes et l’on fait redescendre mon bouton de commande. Le circuit électrique est de nouveau ouvert, je ne bouge plus. On me sort de là et tandis que je suis ébloui par la lumière je vois le visage qui me sourit, presque amoureusement mais surtout satisfait, reposé, heureux.

Un dernier soupir pour la route et on se lève ensemble, on me fait un brin de toilette, on me replace dans ma pochette.

Je suis enterré sous le oreiller de nouveau, je sens un poids sur ceux-ci. Un dernier soupir détendu et visiblement, le visage s’endore, satisfait.

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 004

Vendredi 7 mars 2008

Un nouveau texte qui m’a été envoyé par Matthieu pour le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy. . Merci à lui, et n’hésitez pas à m’envoyer vos textes qui seront publiés sous couvert d’anonymat à : concours@pinkeo.com

Paul et Julia :

Elle m’avait appelé Paul… Mais reprenons depuis le début.

C’était le soir de ses 17 ans…Julia avait invité une amie à venir chez elle pour une soirée pyjamas…Cette amie, qui estimait que Julia était un peu trop coincée question sexe, décida de lui offrir un petit jouet coquin.

- « Joyeux anniversaire Julia…!»

- «Qu’est-ce que c’est…?»

- «Vas-y… Ouvre! Tu vas voir»

Je sentais ses mains me tâter, à travers le papier cadeau, dans l’espoir de deviner ce qui se cacher là dedans…

- «allez ouvre Julia !!!»

Elle déchira l’adhésif et le papier et… «Tada!!!! C’est moi…Bonjour, jolie brune». En effet je découvris que ma nouvelle propriétaire était une ravissante jeune fille, au corps parfait, mis en valeur par un petit ensemble shorty et body très moulant….Mais en me voyant elle fit une drôle de tête…

- «Un vibromasseur…????!!!!!»

- «Surprise!!! Bon anniversaire»

- «Mais qu’est-ce que tu veux que j’en fasse…?»

- «Bein, à ton avis… y’a pas 36 façons de s’en servir…»

«Heu.. là, je proteste… je suis pas vraiment d’accord, je suis le dernier cri des sextoys..!!
Multifonctions, 3 niveaux de vibrations, je suis auto-lubrifié et ma forme un peu spéciale me permet de vous titiller à la fois le clitoris et le point G. Je suis water-proof et en plus je suis démontable et donc très facile à ranger. Et puis ma beauté naturelle et mon look «fashion» font que je suis un très bel objet de décoration.»

- «Alors…on l’essaie…???»

- «Quoi, maintenant, ici…»

- «Oh oui, c’est une bonne idée… Plus on est de fous, moins il y a de riz….En plus ta copine n’est pas vilaine non plus….»

- «Oui, toute les deux… Comme ça je te montre comment on s’en sert… J’ai le même à la maison…»

- «Mais ça va pas, t’es vraiment une grosse cochonne et tu ne penses qu’à ça !!!»

Et bein c’est pas gagné…

- «Toi t’es trop coincé… Tu as 17 ans aujourd’hui et t’es encore vierge, je te comprends pas. Tu ne sais pas ce que tu loupes… tu es vraiment conne !!!»

- «Calmez vous les filles, c’est pas la peine de s’énerver…»

- «Ah, ouais je suis une conne… Alors casse toi de chez moi, je veux plus te voir… et puis reprends ton truc…Pétasse…!!!»

Elle est peut être coincé mais elle à du caractère. J’aime ça…

- «Je suis déçu que tu le prennes comme ça.. Je te le laisse… Et je suis certaine que demain ça ira mieux. Tu viendras même t’excuser, me remercier et me demander des conseils.»

- «Vas t’en…»

- «Amuse toi bien petite pucelle…» «hé Julia… Je m’excuse pour tout à l’heure… je pense pas
que tu sois une conne, tu le sais bien… Je t’aime fort… A demain»

Le calme s’installa dans la chambre… Enfin seul avec ma petite brunette. Justement, la voilà qui me prends dans sa main .. «Mais pourquoi tu pleurs…? C’est qu’une petite dispute… T’en verras d’autres…»

- «Si mes parents trouve ce truc,ils vont me tuer.. il faut que je le jette»

«Ah non, pas question…Tu ne vas pas me foutre en l’air… Viens, je vais te réconforter… Tourne le bouton tout rond… et tu chanteras des chansons…!!!»

Elle se dirigea vers la poubelle, me regarda fixement avec ses grands yeux noirs, et après un long soupir attrapa au fond d’un tiroir, une grosse chaussette en laine et m’y fourra dedans…

- «On ne sait jamais, peut être qu’un jour…»

- «Un jour…?!?! Mais cocotte c’est maintenant le grand jour…!!! je vais te faire vibrer dans tous les sens… Tu ne vas plus savoir où t’habites… Je vais, je vais…»

Mais il était trop tard… Je restais enfermé dans cette chaussette, au fond du tiroir, pendant plus d’un an….

Chaque fois que j’entendais le tiroir s’ouvrir j’espérais que c’était pour moi…Mais non, jamais…Un jour, alors que le tiroir était resté ouvert, j’entendis la voix de la fameuse amie qui m’avait emmené ici:

- «Au fait, on en a jamais reparlé depuis notre engueulade, cette fameuse soirée, et ce fameux cadeau… tu t’en es servi…»

- «Non, jamais.. Je suis désolée mais je l’ai jeté le soir même… j’étais énervé… et puis si mes parents l’avaient trouvé»

- «Allez, c’est pas grave, laisse tomber…»

Elle m’avait définitivement oublié….Je ne goûterai jamais a son petit corps bien ferme… je ne glisserai jamais entre ses cuisses…chaudes et humides…je ne pénétrerai pas dans son monde intime… ne connaîtrai pas ses odeurs, ses envies, ses préférences…

Et puis un jour… Oui un jour enfin, je sens sa main me prendre timidement… Elle me sort doucement de ma chaussette… Elle est encore plus belle que dans mes souvenirs…Elle me regarde et pour la première fois me fait un petit sourire… un petit sourire coquin même. Je comprenais que c’était mon heure. Qu’est ce qu’il s’était passé pendant tout ce temps… Est-ce qu’elle avait goûté aux plaisirs charnels… S’était-elle «décoincée»..?

- «J’ai bientôt 19 ans, je pars en fac; dans quatre mois et j’ai encore jamais joui de ma vie, aujourd’hui…j’ai envie…»

Au moins j’étais fixé, ça allé être moi le premier à faire jouir cette petite coquine. Enfin, j’espère que je serai à la hauteur… je parle, je parle… mais pour moi aussi c’est la première fois… et si mes recharges étaient épuisées depuis le temps…? Et si j’étais trop grand pour elle…? ou trop petit…? ou trop gros…? si je ne lui plaisais pas…?

Elle me jeta sur son lit…«Oh, oui, jette moi contre ton lit» et se dirigea vers la porte..

- «Papa ?, Maman ? »

C’est bon, la voie est libre. C’est parti ma belle. The Show must go on !! Fais-moi vibrer…

Elle s’approche doucement du lit… Enlève son haut et se retrouve en petite culotte…une petite culotte blanche, transparente, qui laisse entrevoir sa petite chatte rasée.

Elle s’approche de moi d’un pas sûr…elle est magnifique, parfaite, un rêve…

Ca y est, elle grimpe sur le lit et m’empoigne… Je sens que ça va être chaud. Elle s’allonge et commence par se caresser le bout des seins déjà bien durcis par l’excitation, elle se caresse maintenant le ventre et je voyage autour de son
nombril, parfait lui aussi. Et puis elle dirige ma tête vers sa petite culotte…Allez, on y va… Non… elle se retourne et j’ai maintenant la joie de me promenais sur ses fesses magnifiques…

Cette petite femme est un monde merveilleux encore inexploré. Elle fait maintenant glisser sa culotte sur ses longues jambes, je sens qu’elle se crispe… elle hésite… et puis se lance…elle commence à se caresser doucement le vagin… je
suis de plus en plus excité par cette déesse… on va bien s’amuser…elle écarte un peu ses petites lèvres à l’aide de sa main gauche, et me fait faire des petits va et vient autour de son tout petit clitoris… elle se détend et commence à se laisser aller…

- «hummm…»

Et elle ne m’a pas encore allumé…Vas-y ma belle fais toi plaisir…je commençe à sentir ses odeurs secrètes et la chaleur qui monte entre ses jambes… Elle écarte un peu plus les cuisses et commence à se pénétrer doucement.

- «aye…ohhummm»

«Vas-y..doucement, allez…oui la, c’est bon… oh, t’es bonne…»

Je rentre de plus en plus profondément dans son sexe déjà bien humide, et là elle appuie sur le bouton…vitesse 1

- «oh…oh…oui»

Mon va et viens est de plus en plus rapide, elle commence à prendre son pied..elle se caresse les seins. Et puis Vitesse 2…

- «Oh oui, oui..c’est bon»

«Ah, t’aime ça…coquine…»

Beaucoup d’hommes auraient déjà balançer la purée tellement cette fille était terrible.

Elle se met un doigt dans la bouche, le mouille vigoureusement avec sa langue et, à ma grande surprise, vient se le glisser dans l’anus.

- «oh mon dieu…!!!»

La petite cochonne…elle perd pas de temps. Elle est maintenant complètement mouillée et me fait tourner dans tous les sens…Vitesse 3

- «Oui, oui,oui…oh…je vais jouir…oh! oh!ah!ouiiii! mon dieu…maman… oh
oui.. je vais… ahhh…hummm…je jouis!!! ohhhh…c’est bon….hum…hummmm…»

Ca y est elle a joui, je suis innondé et elle comblée.Elle pousse un long soupir…de délivrance. Elle se lève, me passa sous l’eau et me remet dans ma chaussette.Avant elle m’a fait un petit bisous sur le front…

- «bonne nuit… Paul… a demain…»

Elle m’avait appelé Paul et je compris que j’allais passer des jours heureux.

Effectivement,depuis ce matin là, j’ai pu assouvir chaque jour les désirs de ma petite Julia.

Elle avait mis 19 ans pour se réveiller mais elle était en fait une vraie gourmande, une accro du sexe. Elle m’utilisait avec son mec et se faisait même des soirées coquines avec ses copines.

Et j’avais des nouveaux compagnons : un canard, un pingouin et le super King Size qui nous faisait un peu d’ombre. Mais c’est quand même moi son préféré… Et oui, c’est sentimental…

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 003

Vendredi 7 mars 2008

Allez hop, aujourd’hui c’est Geoffrey qui nous dévoile ses talents d’écrivain en participant à notre concours, Une journée dans la peau d’un sextoy. Merci à lui, et n’hésitez pas à m’envoyer vos textes qui seront publiés sous couvert d’anonymat à : concours@pinkeo.com

Retrouvailles nocturnes :

Minuit, allongée sur le lit, tu travailles sur ton petit ordinateur portable. Tu travailles tard ces temps-ci; au point que je me demande parfois si tu ne m’as pas un peu oublié.

Pourtant, je sais que tu aimes me retrouver quand tu te sens seule car je suis un peu ce que tu préfères chez les hommes sans les petits défauts. Il faut dire que je suis assez docile entre tes mains et tu m’as fait découvrir ton intimité jusque dans ses moindres petits recoins.

Pendant la journée, je n’arrête pas d’y penser et mon seul souhait est de te combler à nouveau. Tu as rencontré quelqu’un récemment, mais je fais toujours parti de ta vie. Je sais qu’il n’arrive pas à te combler entièrement et qu’il n’est pas si attentionné. Dans le cas contraire, je ne t’aurais pas vu aussi souvent, à moins que ça ne soit mon sex-appeal.

Tiens, j’entends de petits gémissements. Serais-tu en train de te… ? Tu te jettes sur moi avec ardeur et m’empoigne de tout mon long. Je suis à toi et mon rôle est de te faire plaisir. Je bouge d’abord lentement en te laissant mener la danse. Puis tu m’emmènes au plus profond de ton être et je m’agite de plus en plus vite.

Tu gémis, tu te cambres, mais ça ne t’empêche pas de continuer. Tu as un peu honte de toi mais tu ne me lâches pas
une seconde. Allongée sur le lit, je viens de te donner ce dont tu avais envie depuis le début de l’après-midi. Tu es heureuse, moi aussi. Tu ne m’as pas oublié et je ne t’oublierai jamais…

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 002

Jeudi 6 mars 2008

C’est au tour de Virginie cette fois-ci d’apporter sa contribution à notre concours : Une journée dans la peau d’un sextoy. Merci à elle et n’hésitez pas à votre tour à m’envoyer votre texte que je publierai avec plaisir ;-)

Je commence à entendre du bruit dans la chambre, le soleil se lève, elle va bientôt passer dans la salle de bain, je vais enfin la revoir.

Elle est toute mimi dans sa vieille chemise de nuit délavée, le col est tellement distendu que je me demande comment elle fait pour ne pas tomber directement par terre.

Le matin, elle est toujours pressée, je la regarde s’affairer dans tout les sens…Youpi, chemise de nuit accrochée, défilé en petite lingerie, brossage des dents, séance maquillage devant la glace. Pendant qu’elle se maquille, elle me jette un petit regard et sourire complice via le miroir alors que je trône fièrement sur le rebord de la baignoire.

Elle part s’habiller et revient pour se donner un coup de peigne en vitesse. Je trouve qu’elle devrait s’habiller en jaune, c’est super sympa le jaune, non ?

Et le voilà qui arrive et qui coupe notre moment complicité, dès qu’il entre dans la pièce, elle n’a d’yeux que pour lui. Il m’énerve, il la suit partout. Moi aussi, je le ferais, si j’avais des pattes…Mais je n’ose rien dire, il est bien plus grand que moi.

Je me retrouve seul dans cette grande pièce blanche mais son parfum flotte encore dans l’air. J’attends son retour.

Le buit de la clef dans la serrure, ça y est, elle est rentrée !!! Elle ne va pas tarder à me rejoindre !!!

La voilà de retour dans mon univers, elle fair couler l’eau de la baignoire, quelques gouttes viennent m’éclabousser mais je n’y prête pas attention, je la regarde se déshabiller…

Elle enlève son maquillage, je la trouve tellement plus belle sans artifice.

La baignoire est pleine, elle s’y glisse avec un soupir de plaisir que j’adore.

Elle a l’air fatigué, je vais tout faire pour la détendre et lui rendre le sourire.

Elle me prend dans sa main et une simple pression de sa part sur mon dos déclenche des frissons dans tout mon corps.

Elle me fait glisser le long de son corps, je passe sur ses seins qui durcissent et pointent et je descends vers la source principale de son plaisir.

J’ai la tête sous l’eau mais je perçois parfaitemment l’accélération de sa respiration et l’augmentation des battements de son coeur.

Je vibre de plus en plus fort pour lui procurer encore plus de plaisir…Mission accomplie !!! Qu’elle est belle…

Elle me nettoie et me remet à ma place, je suis comme dans un rêve. Elle se change et repart, je le reverrai surement un peu plus tard ce soir..

Quelqu’un rentre, une femme que je ne connais pas, elle va se laver les mains. Elle me jette un coup d’oeil et rigole en interpellant ma chère et tendre : ” Hé, tu ne crois pas que tu as passé l’age de jouer avec un canard en plastique dans ton bain ???”. La pauvre innocente, si elle savait…

La nuit est tombée, il se fait tard. Elle revient se mettre en chemise de nuit et se brosser les dents. L’autre géant la rejoint et ils partent ensemble dans la chambre en chahutant.

J’entends des gémissements et des soupirs venant de la chambre. Je suis sûr qu’il lui fait les mêmes choses que moi. Je pourrais être jaloux mais un chose me rassure, je me dit que je serai toujours son préféré et vous savez pourquoi ?

Et bien…C’est que je dois certainement consommer beaucoup moins de piles que lui !!!

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 001

Jeudi 6 mars 2008

C’est Maxence qui ouvre le bal, en effet voici le 1 er texte reçu et publié pour le concours : une journée dans la peau d’un sextoy.

Le réveil sonne, je l’entends qui gigote, une demi heure passe avant que je puisse entendre ses pas sur le parquet froid de l’appartement.

Je l’entends descendre l’escalier et le bruit de la douche se fait entendre. Je l’imagine sous la douche se savonnant avec attention, à ce moment précis je rêve d’être le savon qui parcoure son corps encore endormi et d’être l’objet de son réveil.

Elle s’en va au lycée, je ne l’a reverrai pas avant ce soir si je le revois car en ce moment je ne vois que peu la lumière faute à son nouveau petit copain qui m’a volé la place que j’avais dans la chaleur de son corps.

Mais qu’entends-je ? Maman vient faire le ménage je la déteste elle la cause de ma séquestration, de ma frustration celle à cause de qui elle est obligé de me cacher dans ce tiroir sombre. Au moins je suis avec ses sous-vêtements. Mais horreur le tiroir s’ouvre, je sens mon être qui est remué, je sens qu’on me découvre et qu’on m’agrippe, je l’entends qui parle, je vois son expression choquée et interloquée.

Je suis de nouveau enfermé dans un endroit que je ne connais pas, attendant ma délivrance. Elle est revenue je le sais car je la vois qui me regarde gêné et un peu pâlotte de me voir ainsi exposé en plein jour sur la table du salon avec autour de moi son père et sa mère. Moi qui ne voulais que me lover en elle, je crois bien que c’est loupé.

Merci encore à Maxence pour cette 1 ère contribution, je resterai pour ma part impartiale jusqu’à la désignation des textes couronnés, mais rien ne vous empêche bien entendu de commenter cette nouvelle ;-)

Concours Une journée dans la peau d’un Sextoy

Mercredi 5 mars 2008

Il y a longtemps que je ne vous avais pas proposé un concours. Cette fois ci, vos talents d’écrivains vont être mis à rude épreuve.

L'image “http://www.ecritsvirtuels.ca/index_files/parchemin2.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Tout le monde peut bien sûr concourir et la règle est simple : vous devenez un Sextoy le temps d’une journée et vous racontez cette journée.

Le texte devra comporter un minimum de 10 lignes, il n’y a pas de taille maximale, le style vous appartient, les seules conditions évidentes sont qu’il soit écrit en français et que vous en soyez l’auteur ;-)

Votre petite nouvelle est à envoyer à : concours@pinkeo.com, toutes seront publiées sous couvert d’anonymat, bien entendu.

Notre jury d’expertes ;-) choisira les 4 textes gagnants et les auteurs reçevront un Sextoy rabbit en récompense.

Pour les textes non-primés, un cadeau surprise vous sera tout de même expédié pour vous remercier de votre participation.

J’allais oublier, le concours est ouvert jusqu’au 15 avril inclus, alors tous à vos plumes, heu…à vos claviers plutôt.

Technorati :

Résultat du concours photo

Lundi 12 novembre 2007

Voilà, après avoir compté et recompté tous les votes (plus de 300) il apparait que la photo qui a receuillie le plus de points est la photo # 007.

Pour le classement, j’ai procédé ainsi : 3 points pour une 1 ère position, 2 points pour une deuxième position et 1 point pour une troisième position.

C’est Mlle Oz qui m’a envoyé cette photo et donc toutes mes félicitations à elle, elle remporte un vibromasseur de luxe little chroma d’une valeur de 189 €.

Voici le classement complet :

1 - Photo 007

2 - Photo 008

3 - Photo 005

4 - Photo 002

5 - Photo 003

6 - Photo 004

7 - Photo 014

8 - Photo 010

9 - Photo 001

9 - Photo 011

11 - Photo 006

12 - Photo 013

13 - Photo 009

14 - Photo 012

Et un petit bravo à Vanessa M qui est la seule à avoir trouvé le tiercé dans l’ordre.

Pour ma part je tiens à remercier vivement toutes celles et tous ceux qui ont joués le jeu et ont envoyés leur photo et merci encore à tous ceux qui ont votés.

Technorati :