Nouveauté # 119 : Stimulateur Black Candy Girl Toy Joy

9 mai 2008

Je vous présente aujourd’hui un tout nouveau stimulateur signé Toy Joy.

Son nom ? Black Candy Girl. Multi vibrations est très doux avec sa texture lisse et brillante.

Petit et élégant en apparence, puissant et waterproof en action….La parfaite combinaison pour toutes les femmes.

Nouveauté # 118 : Vibromasseur Sabar By Michael Young

23 avril 2008

Je vous présente aujourd’hui une nouveauté signé par un grand designer, il s’agit du Sabar.

Le designer Michael Young, généralement habitué aux montres, vous propose aujourd’hui ce petit bijoux de technologie et d’élégance.

Le vibromasseur Sabar est Noir et brillant avec une surface lisse et douce.

D’une grande sobriété, avec ses courbes et sa forme ergonomique, il sera le compagnon idéal pour de délicieuses sensations.

Livré dans son sac en velour noir.

Technorati :

Livraison gratuite sur Pinkeo ce week-end !

19 avril 2008

Ne pas payer la livraison ça vous dit ? et bien c’est ce que je vous offre ce week-end (samedi 19 et dimanche 20 avril).

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Pour profiter de cette offre c’est très simple, il vous suffit de rentrer le code ci dessous au moment de votre passage en caisse dans la case code de réduction prévu à cet effet.

Le montant des frais de port sera alors automatiquement deduit de votre commande.

Le code à insèrer est : free

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 037

16 avril 2008

Voici déjà le moment où je publie le dernier texte participant à notre concours, il s’agit du texte d’Elisabeth.

Pour ma part je vous reviens dans quelques jours le temps que mon équipe et moi même ayons relu et voté pour les 4 textes qui remporteront un Rabbit en cadeau.

Enchanté moi c’est Valentin, sextoy à temps plein. Je suis un gode de 15 cm de long, mon prénom me vient bien sûr de la St Valentin et m’a été donné par comment l’appeler? Ma patronne? Ma maîtresse? Tout ces mots me paraissent trop stricte et trop distant pour ce que nous avons l‘habitude de faire. Ma dulcinée? Mon amante? Oui je crois que ça s’en reprocherait plus. Ma dulcinée se prénomme Sarah: brune, cheveux longs, 1m65, 46kg, une poitrine!… à vous coupez le souffle! Des fesses à damner un saint!

Sarah et moi avons une vie sexuelle passionnée! Et pourtant elle a un amant! Enfin, je veux dire un amant, un chéri, un copain, un homme quoi, un bipède avec un cerveau et un membre qui gonfle. Pour ne rien vous cachez, je n’aime pas spécialement cet homme! Non que je sois jalou, non bien sûr, mais mince c’est tout de même lui qui a la chance de dormir avec elle et de pouvoir se serrer contre elle, sentir son odeur,… Moi je n’ai droit qu’à tout ce qui touche au sexe. Bien sûr je n’ai pas à me plaindre mais quand même je voudrais bien rajouter ces activités à mon palmarès.

Vous devez vous demander: pourquoi, malgré le fait qu’elle ait un amant, Sarah m’a également? Parce que son homme est toujours fatigué… Pas de chance pour lui, si vous saviez ce qu’il perd!

Je vais vous racontez un peu, enfin si ça ne vous dérange pas, si vous avez 5 minutes, comment se décompose une journéee avec ma bien aimée.

La journée de Sarah et la mienne par la même occasion commence vers 7h. Monsieur est parti travailler, Sarah est encore au chaud sous la couette, elle se penche vers mes appartements (une boîte à biscuit où je vis avec tout plein d‘amis) et me saisit. Ensuite c’est direction la salle de bain, où j’ai droit à une petite douche, puis pour me faire « sécher », Sarah me met en bouche. Parce que si il y a un truc qu’elle adore, c’est me sucer pendant que je suis encore tout mouillé. Puis direction le lit, il faut bien profiter de ces draps encore chaud. Je suis sûre qu’elle a fantasmé de moi cette nuit! « A nous deux mon petit Valentin ». Aujourd’hui elle ne perd pas de temps! À peine ai-je quitté sa bouche qu’elle me dirige droit vers son sexe. Hum il est si chaud, et si… humide! Oui je savais qu’elle avait rêvé de moi! De mon gland, elle titille doucement son clitoris, puis l‘entrée de son vagin. Que j‘aime cette chaleur et cette moiteur. Allez glisse moi en toi, je meurs d‘envie de te sentir tout autour de moi. Elle exauce mes souhaits. Le ballet des va et vient commence.Ses gémissements se font entendre, puis viennent les supplications: « oh oui vas-y Valentin fais la jouir ta petite chatte, je suis à toi, tout à toi ». Comment ne pas résister à cet appel? Je cède enfin à tous ses désirs et parvient à la faire grimper au septième ciel. Un liquide chaud se répand sur moi, elle respire rapidement, son sexe palpite encore sous l’effet du plaisir. Rougissante elle quitte rapidement la couette, pas le temps de traîner elle va être en retard au boulot, je reprend ma place dans ma maison. N’est ce pas un beau réveil et un beau début de journée?

Le reste de la journée, je le passe à l’attendre, à penser à elle, à mes côtés tous ses autres jouets, eux ne sont pas comme moi, ils n’ont pas de petits noms, ça prouve bien que je suis son préféré. Menottes, vibro, anneaux, plug,… une vraie collection!

J’entend la clé dans la serrure! Avec un peu de chance c’est elle qui rentre plus tôt! Dans ce cas, c’est bon signe pour moi! De la lumière, une main douce, « mon Valentin, te voilà! J’espère que tu t’es bien reposé, j’ai envie de passer encore un peu de bon temps avec toi ». La même scène que ce matin reprend son cours. Que je sui heureux si près d’elle à lui donner autant de plaisir! J’aime ce petit sourire satisfait et comblé quand elle me repose sur la table de nuit.

21H « Tiens tu t’en es servi? » (ça c’est l’autre, son homme) « heu oui… tu sais,je… » « ne t’inquiète pas, ce n’est pas un reproche je comprend… je suis sûr qu’il t’a fait jouir… » « oui mais tu sais que ça n’est pas pareil qu’avec toi, je préfère tout de même le contact de ta peau, ce n’est qu’un jouet… » (aïe ça, ça fait mal à entendre, pourtant je suis sûr qu’elle lui dit ça pour ne pas le blesser, ce n’est pas possible autrement). Il se rapproche de Sarah, la caresse, l’embrasse dans le cou, ça y est elle se laisse aller, il la saisit et la dépose sur le lit, je suis vaincu, relégué à les regarder… Une main me saisit, plus rugueuse celle là. « Et si je m’en servait sur toi? » « hum hum ». Finalement je ne me reposerais pas non plus ce soir là. Mon gland caresse doucement cette chatte si chaude que je connais par cœur, puis une fois bien humide, on me dirige vers une zone encore inexploré pour moi, je caresse, je titille, « oh mon cœur vas-y, je t’en supplie, je n’en peux plus, mets le dans mon cul », je glisse alors dans cette zone que j’ai tant observé et sur laquelle j’ai tant fantasmé. Occupé de mon côté, je ne prête même pas attention à ce qu’il se passe de l’autre. Sarah se laisse aller, je glisse encore plus profond « oh oui! J’aime tant quand tu me défonces, surtout ne t’arrêtes pas! ». En peu de temps, je la sens venir, quel plaisir! Voilà une journée rondement menée!

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 036

16 avril 2008

Au tour de Clément de voir sa contrubution publiée aujourd’hui, bonne lecture à toutes et à toutes.

Le concours est clos, mais il me reste encore un texte après celui-ci à mettre en ligne.

Trois mois que l’on m’a mis là. Quatre-vingt douze espoirs du matin, quatre-vingt douze déceptions du soir.

Chaque jour, je regarde mes voisines de gauche, les lapines vibrantes multifonctions, me quitter tour à tour. A peine le temps de faire connaissance qu’un regard émerveillé se pose sur la mignonne en tête de file. Trente secondes plus tard, elle plane à travers les rayons, dans la douce main de sa nouvelle propriétaire.

Mes voisins de gauche, « moulage parfait du sexe de Monsieur Siffredi », ne sont guère plus sédentaires. Un autre public, moins innocent, plus affirmé, se jettent sur eux, les yeux remplis de fantasmes.

Au dessus de moi voguent mes amis les canards. Canards roses, canards SM, canards « nature », canards coquets, aucun d’entre eux ne laisse indifférentes les candides jeunes filles en recherche d’un peu de débauche… « mais doucement pour commencer ! ».

Il n’y a guère que mes voisins du dessous chez qui je trouve quelque réconfort. Godemichés premiers prix d’une allure peu engageante, leur image « accessoire de film hardcore à petit budget » subit de plein fouet la concurrence des nouveaux jouets « fun » et colorés. Comment rivaliser face à ces petits animaux souriants qui vous promettent monts et merveilles sur leurs emballages design ?

Et moi, premier et dernier de ma file, peut-être plus pour longtemps, d’après la conservation entre vendeuses que j’ai surprise vendredi. « T’as vu les nouveaux dauphins que l’on a reçu ? Ils sont trop craquants… On pourrait peut-être les mettre à la place du double gode couleur chair, qu’est-ce que t’en penses, Mélanie ? »

Tiens, justement, Mélanie arrive, de jolis petits dauphins bleus dans les mains, je crois que ma fin est proche !

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 035

16 avril 2008

C’est Popol69 qui m’a envoyé la contribution ci-dessous intitulée : Patience… ton jour viendra!, bonne lecture.

Le concours est clos, mais il me reste quelques textes à mettre en ligne ;-)

Pourquoi moi je n’y ai pas droit ? Ce sont toujours les mêmes qui ont les traitements de luxe : Emballage plastique double couche, spacieux et confortable, mode d’emploi multilingue, batteries incluses… et moi je me retrouve dans ce pauvre petit carton, moi qui suis claustrophobe ! En plus je ne peu apprendre que le chinois, avec trois lignes qui me présentent… enfin qui disent que les enfants de moins de 3 ans pourraient m’avaler. La loi du marketing est bien dure, je suis persuadé que si l’on me mettait plus en avant sur le rayon, mon jour serait arrivé depuis longtemps. Je suis pourtant attrayant : discret mais efficace, endurant, poli et accessible pour un budget d’étudiante

Ah! Les femmes… j’ai traversé des océans pour attendre le grand jour, le jour du déballage, ou l’on me délivrera pour enfin vivre la grande vie : La table nuit !

Malgré ces semaines, ces mois d’attente… je ne perds pas espoir : lundi sera mon jour, on sort le grand jeu !

… lundi : c’est les soldes !

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 034

15 avril 2008

Au tour de Marthe de la toile de nous faire part de sa contribution intitulée un petit coup de pompe, bonne lecture à toutes et à tous.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com

C’est si étrange, la vie. Il a fallu de vingt-quatre heures, pour que mon existence soit complètement transformée.

Non que je n’aie pas confiance en moi. Au travail, je sais faire montre d’un zèle professionnaliste, être l’élément sur lequel on peut compter dans les coups durs. J’ai d’ailleurs souvent tiré Célestine d’affaire, mais jamais rien dans nos rapports épisodiques et fonctionnels n’avait pu laisser présager un tel rapprochement entre nous.

Pour tout dire, je ne me suis jamais sentie désirable. Tout dans ma physionomie me portait à croire que rien ne pouvait susciter le moindre intérêt chez moi. Longue, droite et sans formes…allez séduire avec ça. Je dois bien admettre qu’il m’arrivait de jeter avec un peu d’envie un œil à ses fesses à elle, rebondies, fermes, et de soupirer rêveusement en me disant que c’était aussi en partie à moi qu’elle les devait.

Ce matin, chose inhabituelle, elle m’emmène à la bibliothèque. Elle n’avait jamais fait ça. Et elle me garde dans son sac. Pas comme l’autre, qu’elle enchaîne à une barrière dehors dans le froid.

Dans son sac. Ca sent bon, ça sent elle. Je voyage avec son tube de crème hydratante, son poudrier, son portefeuille, son mobile, son passe Navigo, ses clés. Que du beau monde. J’ai oublié de dire qu’outre mon physique peu attrayant, je suis aussi excessivement timide. Je réponds poliment aux questions qui me sont posées, essaie de faire oublier mon irruption dans leur petit cercle d’habitués. Ils ne sont pas très bavards, mais je crois que le tube de crème m’aime bien. Nous égrenons les plaisanteries grasses pour passer le temps. Moi qui ne suis pas coutumière de ce genre d’exercices, je me surprends de mes audaces.

Dans les moments de calme, je suis assaillie de doutes.

Elle n’avait jamais fait ça. Elle n’a jamais vraiment tenté de me connaître mieux, n’a jamais eu de contacts que ceux qui étaient indispensables dans le cadre de mes interventions.

Mais elle m’a gardée dans son sac. La gorge nouée, je conclue, abasourdie, qu’elle tient peut-être un peu à moi. Peut-être même qu’elle ne veut pas me perdre.

Soudain, son téléphone mobile pique une crise et se met à quatre-saisonniser à tout va. Un nerveux, celui-là. En un clin d’oeil, la glissière s’ouvre et la main de Célestine plonge dans le sac. Nerveusement, elle frôle mon épiderme de long en large avec ce qui me semble vaguement être une pointe d’insistance. Le temps cède courtoisement sa place à l’éternité. Je frémis, blêmis, défaille. Puis la main me lâche et agrippe le téléphone mobile pour lui imposer le silence.

L’esprit chaviré par cette caresse inattendue, inespérée, je reprends avec peine mon souffle, plus perdue que jamais. Pourquoi ce geste ? Pourquoi cette urgence, cette nervosité, dans ses doigts ? Célestine est une fille réservée, timide, presque coincée ; mon cerveau ne connaît pas de repos dans les heures qui suivent. Dehors on n’entend que le cliquetis d’un ordinateur et les pages du Gaffiot que tourne la latiniste de mon cœur.

Il n’est que 17h quand Célestine reprend son sac et quitte la bibliothèque de la Sorbonne. Tous les habitués de la besace murmurent, s’interrogent. Elle ne daigne d’ordinaire lever le nez de ses versions que vers 18h30, quand les cerbères de la bibliothèque vident manu militari les plus rétifs de leurs lecteurs. Une heure et demie volée à… Ovide. Je le sais parce que la copie du texte à traduire a été plongée juste à côté de moi. L’ars amatoria. J’ai peur de comprendre, et en même temps je serais déçue de n’avoir pas compris quelles idées la lecture de ce texte a pu lui mettre en tête.

Bien entendu, son vélo s’est dégonflé et elle doit faire appel à moi. Mais elle m’agrippe plus fortement qu’à l’accoutumée, pistonnant sans relâche et presque avec hargne le malheureux pneu affaibli. Son travail fini, elle me caresse l’embout avant de me ranger sans mot dire au fond du sac. Je suis sur des charbons ardents et la lecture de sa traduction en pattes de mouches sur la photocopie n’a rien qui puisse me calmer.

La maison, enfin. Elle jette son sac sur le fauteuil, fouille dedans compulsivement, puis se ravise et file à la cuisine se faire une tartine de Nutella. Ah, la jeunesse. Ma déception est de courte durée, car elle revient une minute à peine pour m’agripper et m’emporter dans sa chambre.

Elle commence par me frotter contre les draps de son lit, me livrant à la brûlure du tissu de lin amidonné. Puis, se ravisant, elle m’approche de son visage aux pommettes enflammées d’excitation, commence à me parcourir l’épiderme d’un petit bout de langue. Timide d’abord, elle s’enhardit et me couvre bientôt de caresses linguales dégoulinantes du miel de sa salive qui font monter en moi des envies plus impérieuses. Son regard trouble, son souffle court, les tremblements de ses mains m’indiquent en un appel muet que nos désirs se conjuguent.

Je suis un peu triste qu’elle me mette un préservatif, mais il est vrai que l’on ne se connaît que depuis peu de temps, elle n’a aucune idée d’où j’ai pu aller traîner… Pour me consoler de cette distance, elle me prend, lentement, longuement, dans sa bouche tiède et frémissante. Aveuglée de désir, n’en pouvant plus, je m’approche lentement pour pénétrer cette créature délicieuse.

Ma princesse de la version latine et de la parcimonie s’allume toute entière, les joues en feu elle me serre plus fort à mesure qu’elle accélère elle-même le rythme de mes va et viens tout au fond de ses replis chauds. Les ondulations de son bassin, le tremblement de son corps tout entier… nous ne faisons plus qu’une. Soudain un geste maladroit la propulse quelques nuages plus haut. Revenue de son vertige premier, elle joue volontairement maintenant de mon piston dans un désordre frénétique, tandis qu’au plus profond d’elle je peux sentir ses gémissements se faire plus pressants. Je ne peux m’empêcher de penser que décidément, cette fille ne manque pas d’air. Dépêche toi Célestine, ma latiniste consumée, ton deuxième orgasme t’attend déjà.

Haletante, le souffle mort, les yeux dans le vague, elle se raidit soudain, et tremblante de tous ses membres, laisse échapper un cri de ses lèvres entr’ouvertes. Un cri minuscule. Suivi d’un éclat de rire, limpide. Inutile de lui demander si ça lui a plu. Rompue de fatigue, endolorie par la pression des doigts de ma ménade, elle me retire lentement et me pose à côté d’elle. Remettant d’aplomb ses lunettes de travers, elle rit en me posant de temps à autres des regards incrédules. Tu ne pensais pas, n’est-ce pas ma belle, qu’un jour…

En vingt-quatre heures j’ai découvert mes véritables attirances, je les ai vécues pleinement, heureusement. Nous y sommes. Voilà : papa, maman, il faut que je vous dise : je suis un sextoy, et je suis amoureuse d’une fille. Ne pleurez pas, votre fille est heureuse.

Il faut bien reconnaître que je me pose encore tant de questions. Je ne vibre pas, je n’ai pas de design très aguicheur… La peur de la perdre me tenaille. Célestine a su me rassurer à sa manière. Aussi tout à l’heure, j’ai surpris sa conversation avec son binôme de la fac : « …oui, il faudrait que je fasse réparer mon vélo, j’ai une roue qui se dégonfle sans arrêt, c’est pénible… Non, je ne viendrai pas à la bibliothèque à l’ouverture, j’ai un petit coup de pompe là… C’est ça, d’ici une heure ou deux. Ciao. »

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 033

15 avril 2008

Ninou m’a envoyé le texte du jour, pour ce qui sera l’un des derniers. Et oui nous sommes déjà le 15 avril ;-)

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com

I, Rabbit

Depuis quelques jours, une rumeur circule dans les hangars, quatre d’entre nous allaient être sélectionnés pour récompenser l’auteur d’une nouvelle sur notre quotidien. L’excitation est à son comble. Alors que je suis emporté avec trois de mes voisins, une grande fierté m’envahit : je fais parti des gagnants !

Je suis déposé dans une pièce, je peux apercevoir un panneau « SORTIE » qui clignote au fond d’un couloir. Un léger frisson me parcourt, j’imagine pour la première fois le jour du grand départ. Je suis issu d’une des plus récentes générations d’une famille prestigieuse. Notre histoire remonte déjà à plusieurs années d’existence : mythes et réalités se sont confondus pour bâtir notre belle réputation. Comme, notamment, l’histoire de celui qui fut à l’origine de notre popularité au-delà du public d’initiés… Il avait été choisi pour tourner avec une actrice américaine connue, un rôle de jeune premier réussissant l’exploit de faire perdre la tête à une jeune demoiselle un peu coincée. Apparemment sa performance avait crevé l’écran ! Depuis notre renommée n’est plus à faire, des jeunes polissonnes qui sous leurs airs « bien comme il faut » se révèlent être nos plus grandes fans aux réunions entre copines où nous nous retrouvons bien souvent au centre de toutes les attentions (l’une d’elle vantant si bien nos talents qu’elle donne envie à toutes les participantes de nous toucher), nous sommes traités comme des stars ! Tout ceci nous confère une aura particulière et suffirait à rendre n’importe lequel d’entre nous complètement mégalo mais j’essaye de ne pas prendre la grosse tête. Surtout que je sais que tous mes congénères n’ont pas la vie facile. Parfois délaissés après des essais infructueux ou bien, au contraire, blasés par une utilisation forcenée…Mais je me doute que ma future propriétaire, puisqu’elle se donne la peine de se mettre à ma place pour rédiger une nouvelle à mon sujet, saura m’accorder la place que je mérite dans sa vie…

D’autres récits, moins illustres, bercent mon imaginaire en attendant de me voir remplir ma destinée. Notre créateur nous ayant pensés et conçus dans la seule optique de donner du plaisir, il me tardait de pouvoir me mettre au travail. C’est
tellement rassurant d’avoir un but aussi précis et surtout aussi plaisant dans la vie ! J’essaye donc d’imaginer à quoi ressemblera mon univers : un tiroir sombre (enfoui parmi des sous-vêtements), sous un oreiller (bien calé en attendant d’être utilisé), une place de choix dans la salle de bain ou pourquoi pas carrément dans une vitrine parmi de nombreux rivaux? Et mon futur propriétaire, comment serait-il ou … plutôt elle ? Timide, coquine, avide, sensuelle, gênée, expérimentée ? Serai-je à la hauteur de ses attentes ? Des doutes m’envahissent, il paraît que c’est courant… Alors pour me rassurer, je replonge dans mes douces rêveries. Je me délecte de cette promesse de caresses sensuelles, de longues promenades sur la peau douce et tendue de désir de ma future maîtresse, de l’exploration de son intimité et surtout de la naissance d’une complicité entre nous qui me rendra à jamais UNIQUE !

Nouveauté # 117 : Menottes Noires Daring

15 avril 2008

Envie de sensations fortes ? Je vous présente aujourd’hui les menottes noires Daring.

S”attacher de plaisir…

Superbe paire de menottes en simili cuir noir.

Les menottes sont reliées par une chaine et 2 mousquetons.

Elles s’ajustent à la taille de votre poignet grâce à une bande de Velcro et des petits coeurs et strass sont incrustés sur les menottes.

Technorati :

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 032

14 avril 2008

Sérial Lover, grand amateur de série-tv m’envoie après Buffix un nouveau texte intitulé les X-perts, bonne lecture à toutes et à tous.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com

Arrivée sur le lieu du crime…

- Bien, on se partage le travail : toi, l’appendice vibrant, tu vas interroger le clito. Ne le lâche pas, tires-en tout ce que tu peux. Moi je rentre pour aller chercher des indices à l’intérieur.

Passage du gant à 1 doigt. J’y vais. Il fait noir, mais j’ai l’habitude. Bien regarder partout. D’après les marques, là, la dernière pénétration date de … c’est récent. Il faut que je fasse un petit prélévement pour analyser ça. Alors : le dernier qui est rentré ici est passé par là. Il a bien insisté ici. Je tâte pour voir. Oui, ça réagit. Pas de doute, elle en a encore envie : dehors, j’entends mon collègue qui a mis ses vibrations en route. Elle va bientôt craquer.

Donc, si je calcule l’angle que fait l’ouverture avec la position du point G, donc le dernier qui est entré était… plutôt bien monté. Il faut que je mesure… Waouh, 22 cm. J’espère au moins qu’il ne l’a pas blessée… Non, pas de déchirure.

Elle était consentante. Mais maintenant, il faut que je découvre si c’était un vibro ou un vrai pénis. Ou peut être même autre chose. Ici, ça suinte… mais non, c’est tout récent, ça ne date pas de plus de 20 secondes. Qu’est-ce que mon collègue est en train de faire ? Pas de doute, ça dégouline de partout. Tous mes indices vont être emportés. Comment
est-ce que je vais faire pour découvrir le dernier qui…

Là, un poil ! Il semble récent aussi. Je le récupère pour vérifier qu’il est bien humain. Maintenant, ils sont capables de garnir des sextoys de poils pour les rendre plus réalistes… Je ne pense pas que ce soit un des siens, elle m’avait l’air
complètement épilée. Et à vue de nez, cela date de plusieurs jours. Il faudra mesurer la longueur de la repousse de la toison pubienne aussi, pour dater la dernière épilation… Elle m’a semblée blonde et le poil est brun. On va lui en arracher un ou deux en passant, pour comparaison.

Bon, pas de trace de sperme : si c’était avec un homme, il avait mis un préservatif. Il faut que je prélève un petit bout de la substance lubrifiante pour déterminer la marque. De là, je pourrais comparer la composition exacte avec les bases de données du fabriquant, et en déduire la pharmacie où il a acheté ses capotes…

Assez de prélèvement ici, je vais aller voir derrière si des fois… ah oui, l’entrée semble avoir aussi été récemment visitée. Mesures, quel diamètre ? Ah, plus petit que l’autre. Non ! Ils n’étaient quand même pas deux ! Il faut que j’aille
voir à l’intérieur pour la profondeur. Voilà, j’y suis, il s’est arrêté là…

Si on calcule qu’elle était à genoux, qu’il mesurait environ 1m80 et qu’il a un sexe de 22 cm, alors… il aurait dû aller bien plus loin, même si elle se tenait sur le dos. Ou alors une nouvelle position… Il faut que j’interroge la base de données kamasutra…

Non, rien de colle. Sur le côté, la marque aurait été à un autre endroit. Ah moins que la table de la cuisine… trop basse, avec sa taille, ça n’aurait pas été pratique. Alors ils étaient deux, au moins… Bon, et mon collègue qui n’en finit pas de lui titiller le clitoris. Elle dit “oui, oui, oui”, mais c’est tout, elle ne nous donnera pas le nom de ceux… et oui, ceux, qui l’ont… Mais je me demande si je ne vais pas devoir aller vérifier sa bouche aussi… On dit bien “jamais 2 sans 3″. Encore du travail…Il faut juste que je change mon gant à 1 doigt avant…

Nouveauté # 116 : Le Célèbre Lapin de Sex and the City Sensation White Edition

8 avril 2008

Tout le monde sait que les rabbits sont parmi les sextoys préférés des françaises ;-) Et bien je viens de vous en dénicher un tout nouveau :-)



Le lapin Rabbit Sensation White Edition dispose de plusieurs vitesses de vibration et d’une rotation Bi-directionnelle avec ses perles d’amour.

En plus de l’extraordinaire sensation que procure le rabbit avec son action classique, il viendra en plus carresser votre petit bouton intime avec ses oreilles.

Etanche et silencieux, ce lapin au design élégant avec ses Strass, deviendra rapidement votre meilleur ami …

Technorati :

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 031

8 avril 2008

Pascale qui avait déjà participé au concours avec son texte # 025, nous revient avec un tout nouveau texte que je publie ci dessous.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com

Beta-test : ce soir, je passe en beta-test enfin. Que je vous explique, un beta-test, c’est quand un nouveau produit est testé par des faux “vrais-utilisateurs” : là, c’est sa femme qui va me tester, la femme de mon concepteur. Il faut peut-être que je vous en dise un peu plus avant d’aller plus loin…

Alors mon concepteur et sa femme sont mariés depuis quelques années, 3 ou 4, enfin peu importe. Le problème est que mon concepteur pense surtout à concevoir, bricoler, bidouiller, fabriquer, inventer : tout et n’importe quoi, et surtout n’importe quoi. Il y passe ses jours, mais aussi une grande partie de ses nuits. Et sa femme regrette bien cela : elle préférerait que ses mains habiles la manipule elle plutôt que tout ces outils. Il ne la touche plus depuis longtemps, ce n’est pas son truc, tant pis pour lui.

Alors elle a pensé prendre un amant, mais elle aime son mari, bien qu’il l’ignore sur le plan sexuel…

Au final, elle lui a mis ce marché en main :
- Tu n’aimes que bricoler, OK. Mais moi, j’ai des besoins : il me faut ma dose hebdomadaire de sexe. Je ne veux pas te forcer à faire cela, tu n’y prendrais aucun plaisir et, du coup, le mien serait fortement réduit… Alors crée moi une machine à sexe, qui exauce tous mes fantasmes, qui me caresse, me pénètre, me lèche, me fasse vibrer : quelque chose de doux, de chaud, pas une froide machine métallique, pas un simple vibromasseur. Quelque chose qui sache répondre à mes attentes, sans que j’ai besoin d’une télécommande encombrante et dérangeante dans ces moments là… Bref, une machine intelligente qui apprendra à me connaître…

Le défit l’a tout de suite passionné. Il en a même laissé tombé son robot nettoyeur capable de repérer la moindre chose à récurer dans la maison pour cela… Avec l’aide de sa femme, il a conçu les plans, les différentes options auxquelles il faudrait penser, pour sa femme, mais aussi pour d’éventuelles autres clientes : il fallait prévoir pour tous les goûts.
Enfin presque tous, ne soyons pas prétentieux. Longues séances de travail avec sa femme, en lui posant des capteurs sur tout le corps, en l’excitant de différentes manières : vibratoires, humides, douces ou fortes, petits pinçages. A chaque excitation, l’ordinateur récoltait et triait les données reçues des différents capteurs.

Muni de toutes ces données, il a commencé à concevoir mon processeur : un modèle tout nouveau, ultra perfectionné. Puis, entrée des bases de données : tout ce qui concerne l’anatomie de la femme, toutes les pratiques de sexe… Des interfaces avec des capteurs de sensations, capables de repéré le passage d’influx nerveux dans certaines parties du corps, pour savoir si mes pratiques plaisent où pas. Une banque mémoire, pour enregistrer ces données et éviter de retenter une chose qui n’a pas du tout plu : si elle est ultra chatouilleuse, je n’insisterai pas sur les parties trop sensibles aux chatouilles.
Et ensuite, création de mes “membres” : cela a été la partie la plus facile pour lui, très habitué à ce genre d’exercice. De
plus, grâce aux nouveaux matériaux à mémoire de forme, je suis bourré de possibilités : capable d’attaquer deux orifices à la fois, tout en allant titiller d’autre parties du corps par mes “mains” extensibles : en gros, je suis capable de lui “lécher” la plante des pieds tout en la pénétrant et en lui caressant le clitoris, et avoir en même temps deux doigts qui lui titillent la pointe d’un sein… Et cela, même si elle bouge les jambes ou se tort dans tous les sens : je resterais à mon ouvrage, jusqu’à sa jouissance. Et ensuite, selon ma programmation, et les sensations que je détecte, je recommence, ou je la laisse s’endormir…

Jusque ici, je n’ai jamais travaillé que sur une reproduction en plastique du corps de sa femme. Beaucoup de tests, des alpha-tests, pour être sûr que je ne représentais aucun danger. Maintenant que je suis bien réglé, il me confie à sa femme en expliquant rapidement le fonctionnement : je ne dois surtout pas être compliqué à utiliser, les clientes n’aimeraient pas avoir à consulter un mode d’emploi de 2500 pages avant de pouvoir m’utiliser.
- Tu te mets nue - de préférence - tu le poses entre tes jambes et tu appuies sur le bouton “Marche” de la télécommande. En cas de problème, tu as le bouton “Arrêt d’urgence”. Il y a aussi une option “arrêt en douceur”, plus agréable je crois pour éviter la frustration. Ce sont les premiers contacts : je ne lui ai pas intégré la base des données que j’avais créée en réalisant des excitations sur ton corps. Alors, il va apprendre à te connaître, peu à peu. Je reste à côté, avec une télécommande de secours. Si ça ne va pas, tu me préviens et je l’arrête immédiatement. Maintenant, c’est à toi de faire…

Alors elle me prend dans ses mains et me regarde : pour l’instant, je suis en boule, une boule de plastique doux, à mémoire de forme. Elle fait une entière confiance en son mari, alors elle se déshabille, s’allonge sur le dos et me colle entre ses cuisses à peine écartées. Je sens alors qu’elle appuie sur le bouton marche : prise de connaissance…

Je commence par déployer mes capteurs sensoriels pour les poser en douceurs sur les emplacements stratégiques de son corps. Puis je lance mon “doigt inquisiteur” qui va parcourir toute la surface de sa peau, caressant, titillant, recherchant ce qui va déclencher des sensations, passant et repassant pour vérifier. Ma base de donnée commence à se remplir d’elle : je l’apprends, petit à petit, la découvre, au plus profond de sa nudité et au final, je vais mieux la connaître qu’elle
même, détectant ses sensations avant qu’elle ne les ressente. Mon doigt a fini son travail… Je vais maintenant pénétrer le sujet un peu plus profondément, pour rechercher là aussi quels sont les points sensibles… Sortie de mon membre
principal : inutile d’utiliser le réservoir de lubrifiant dont on m’a garni, elle a déjà fait mon travail. Estimation du diamètre idéal pour la première entrée. Voilà, j’y vais, en douceur… Cela semble lui plaire, tous mes capteurs gigotent. J’en dispose également à l’intérieur, pour mieux localiser les points les plus sensibles. Voilà, j’ai toutes les données. Je laisse les capteurs en place et relance mon doigt inquisiteur pour qu’il s’occupe de titiller son clitoris : encore un flux de données. Heureusement que mon concepteur n’a pas lésiné sur la taille mémoire. Bien, encore une chose à faire avant la fin de la séance de récupération des données : l’option anale est-elle à activer ou pas. En douceur pour commencer, titillation de l’orifice : pas de rejet, très bien, je note. Voyons voir jusqu’où elle veut aller…

Au final, la femme du concepteur s’est révélé être un excellent cobaye, sans vouloir l’insulter. Elle a fourni plein de renseignements supplémentaires. Et révélé qu’il y avait quelques options manquantes aussi : un capteur vocal, pour décrypté ses “encore”, ses “oui”, ses “non”, ses “doucement”, ses “plus vite”… Et pour les “non”, savoir distinguer les “non, ça je ne veux pas” des “non, encore, force moi”. Ce problème a passionné mon concepteur mais, en recoupant données voix et données sensorielles, il a trouvé une solution pour savoir s’il fallait obéir ou pas.

Une autre option qu’elle a demandé était la possibilité d’effectuer une fellation, en même temps… Pas bien compliqué à ajouter, sauf qu’elle espérait une éjaculation. Alors il a conçu un nouveau réservoir, d’abord rempli avec du lait concentré sucré. Très bon au goût, si on aime le sucre, mais cela risque de salir les draps… Alors il a planché sur un produit que j’agrémenterai selon les goûts de la “receveuse” grâce a des petits réservoirs annexes… Si c’est pour la bouche, un gel - sucré ou un peu acide. Si c’est sur le visage, ou dans un autre orifice, un gel au goût neutre, non salissant et disparaissant rapidement en séchant. Beaucoup de données à récupérer, beaucoup de travail pour moi mais un travail très agréable : synchroniser ma jouissance avec la sienne, préparer ma mixture selon ses goûts, selon la pratique…

Les beta-tests sont finis : ma testeuse principale est aux anges. Mon concepteur aussi : il vient de décroche un magnifique contrat pour me fabriquer en série… Je vais avoir des exemplaires dans le monde entier… Quand soudain, la femme du concepteur vient voir celui-ci :

- Dis moi, ça fait plusieurs mois que j’utilise ton Robotoy, et uniquement lui, pour mes plaisirs personnels : je n’ai donc pas pris d’amant, il me comble largement. Et toi, cela fait pratiquement un an que tu ne m’as pas touché, à part pour me coller des capteurs un peu partout sur le corps. Alors j’aimerais que tu m’expliques comment ceci est possible.

Et elle lui tend une feuille… Il la prend, la lit, la relit encore et encore. Puis je l’entends qui éructe :

- Ohhhh, par Léonard de Vinci, c’est pas possible… Si ce que tu me dis est vrai, alors c’est forcément lui qui…
ça doit être les nouveaux réservoirs que j’ai intégrés, de génération moléculaire, pour améliorer la texture du produit qu’il…Ils me regardent, tous les deux : je ne sais décrire leurs airs : inquiet, abasourdi, admiratif, effrayé. Alors, il me présente la feuille :

- Félicitation mon petit Robotoy, tu vas être papa !

Nouveauté # 115 : Boule de Plaisir Pleasure Ball Doc Johnson Rose

8 avril 2008

La nouveauté du jour est une boule qui va en surprendre plus d’une ;-)

En effet la Pleasure Ball Doc Johnson est un stimulateur à la forme originale.

Cette boule de plaisir, étanche vous propose 3 vitesses de vibrations.

Roulez la Pleasure Ball sur les délicieuses parties de votre corps et laissez vous envahir par les sensations intenses qu’elle vous procure…

Technorati :

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 030

7 avril 2008

Le texte du jour est l’oeuvre de sérial lover, il s’intitule Buffix contre les vampires. Je vous en souhaite une bonne lecture.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com

La nuit… toujours la période où elle travaille. Je me demande quand elle dort.Quelques heures à peine, c’est pas assez, ça va la tuer à force. Et là, qu’est-ce qu’elle est encore en train de faire ? Planter quelques pieux dans des coeurs de vampires ? Arracher la tête d’affreuses goules hurlantes ? Limer les dents de Dracula ? Tiens, ce serait marrant à faire ça… Ah ! Enfin la voilà.

Elle est épuisée encore. Pas étonnant… Une petite douche rapide, son linge au sale : sa mère ne s’étonne jamais de découvrir ces grandes traces sanguines ou gluantes sur ses vêtements. Bizarre quand même. Bon, passage d’une charmante petite nuisette. Mignonne comme elle est, c’est bien dommage qu’elle passe ses nuits à chasser les monstres plutôt que de chasser quelques garçons de son âge, elle y prendrait certainement plus de plaisir. Mais du coup, moi je serais au chomage… Tant mieux pour moi alors.

Elle se couche, enfin. Me prend dans sa main : “Allez vient, juste un petit coup avant de dormir, ce soir Angel m’a bien excitée… Dommage que je ne puisse pas aller plus loin avec lui.”

Mise en route, vibrations douces. Je glisse sur tout son corps, jeune, ferme ! Une vrai sportive : combat, gymnastique. J’ai de la chance d’être tombé sur elle, plutôt que sur une adepte du Mac Do. Je sens qu’elle se tend sous mes caresses.

Ah, elle a encore pris des coups ce soir, je vois les bleus. Les côtes, les jambes, tout y passe. Etonnant qu’elle ne se retrouve jamais avec un lèvre éclatée ou un oeil au beurre noir. Ca y est, elle m’introduit dans… mais qui est là, dans la chambre !

“Surprise : alors, ma petite BuffiX, on prend son petit plaisir en solitaire ! Viens un peu là, je vais t’aider à l’enfoncer plus profond encore, jusqu’à ce qu’il te ressorte par…”

Paf, il se prend un grand coup de pied dans le nez. Déjà qu’il était particulièrement laid, celui-là, avec le nez écrasé au milieu du visage, c’est encore pire. Je suis toujours en position. Pour une fois, je participe à l’action, même si je ne peux
pas faire grand chose pour l’aider. Elle tourne sur une jambe, retourné du talon, en plein dans sa tempe à cet affreux… c’est quoi ça ? Ah, un vampire, vu la longueur des dents. Mais il réagit vite, la plaque sur le ventre.

Elle a ses bras coincés sous elle, écrasée par le poids de cet affreux bonhomme qui aurait bien besoin d’une visite chez le dentiste. Et chez le gastérologue aussi, vu l’odeur fétide de son haleine. Zut, ses canines s’approchent doucement de la gorge appétissante de ma pauvre BuffiX, comment va-t-elle… Ca y est, elle me sort de son orifice, se retourne brusquement et me colle dans la bouche infecte de cet affreux zozo zombi. Un uppercut au menton et je me retrouve coincé, planté dans les canines effilées. Directs, droite, gauche, droite, gauche. Il en prend plein la face.

Comment va-t-elle s’en débarrasser au final ? Son sac avec tous ses accessoires est rangé dans le placard, pas de pieu ni d’eau bénite en vue. Ah, sauvé ! Elle lui fait une clef de bras, le place face à la fenêtre et tire les rideaux. Juste au moment du lever du soleil, quel hasard. Frappé en pleine face, l’agresseur se désagrège soudain, tombe en poussière…

Encore du travail pour la mère de BuffiX, faudra qu’elle passe l’aspirateur demain, yen a partout. Et moi, en plein milieu de cette poussière… Elle me ramasse, va ma nettoyer sous le robinet. Voilà, comme neuf…

“Désolé mon gars, mais ce soir, j’ai plus envie. Faut que je dorme parce que dans 2 heures, je dois être à l’université pour mes cours. Demain soir, promis. La nouvelle lune est passée, ça devrait être calme”…

Calme, oui, plus calme, je vais m’arranger pour que ce le soit… Lendemain de la nouvelle lune, elle sera réglée : ça tombe toujours ce jour là. Si elle n’y fait pas très attention, moi si ! Surtout maintenant que mes flancs sont ornés de 4 petits trous…

Cadeau du WE : Coupon de reduction de 5 euros

5 avril 2008

Ce week-end samedi 5 et dimanche 6 avril je vous offre un coupon de réduction de 5 € à partir de 50 € d’achat :-)

L'image “http://mineco.fgov.be/euro_archives/euro_belgium/images/5a.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Pour bénéficier de cette offre il vous suffit d’indiquer le code ci-dessous dans la case prévue à cette effet au moment de votre passage en caisse. Les 5 € seront alors déduits de votre commande.

Code à insèrer : reduc

De plus je vous rappelle que les frais de port sont eux aussi offerts à partir de 50 € !

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 029

4 avril 2008

Voici aujourd’hui un texte qui m’a été envoyé par Sexu, j’en profite pour faire un petit coup de projecteur sur son blog.

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com

Et c’est reparti comme tout les jours,

Elle se déshabille, et s’approche de moi.

Elle me prend fermement en main et tourne les boutons.

Elle me fait aller un peu partout sur elle, des pieds à la tête.

Comme tout les jours, elle me repose, prend ce flacon qui sens si bon,

et tout en se caressant, se met de ce produit un peu partout sur le corps.

Et elle me reprend, me rallume et la hop, je glisse.

Fini les seins, le ventre, les pieds, le cou.

Me voila la tête en bas, entre ses jambes.

Elle augmente parfois l’intensité, ça c’est quand elle est plus pressée.

Parfois elle peut se faire jouir plusieurs fois de suite avec moi.

Ohhh je sais bien qu’elle a tout un tas d’autre joujou, avec plein de formes, de joli couleurs.

Elle en a même un vivant accroché à l’homme qu’elle aime.

Mais je suis son premier, son préféré, celui que jamais elle ne laissera tomber.

Qui je suis ? attendez j’ai pas fini, vous allez comprendre.

Quand elle a fini avec moi, elle m’éteint, me repose, elle ouvre le rideau

et puis … elle sors de la douche.

Ah ben oui je suis étanche moi, et elle ne m’utilise que la, dans la douche.

Ben oui, un pommeau de douche, vous l’utiliser ou vous ???

Bon allez je vous laisse, elle arrive pour sa douche !!!!

A bientôt

Promo du jour : Vibromasseur Oh Mi Bod à - 30 %

4 avril 2008

Aujourd’hui vendredi 4 avril le Vibromasseur Oh Mi Bod est en promo à -30% sur Pinkeo soit 52.43 € au lieu de 74.90 €.

Vibrez au rythme de vos musiques préférées avec le Oh Mi Bod.

Ce sex toy, au design sobre et tendance, vibre au rythme et à l’intensité de votre musique.

Branchez votre Oh Mi Bod sur la prise casque de votre Ipod, mp3, lecteur de CD… choisissez votre musique selon la stimulation et l’intensité que vous cherchez.

Oh mi bod peut également être utilisé comme un vibro classique car il est livré avec un embout permettant de varier les vibrations manuellement.

Ecouter de la musique…n’aura jamais été aussi agréable….

Cette offre est bien entendu valable aujourd’hui uniquement et la livraison est offerte.

Résultat du tirage au sort d’Avril

3 avril 2008

Je vous rappelle qu’au début de chaque mois tous les inscrits à la Newsletter et tous les clients Pinkeo participent automatiquement à notre tirage au sort qui permet de remporter un sextoy d’une valeur supérieure à 100 €.

Ce mois ci c’est Paula de Paris qui remporte le superbe cadeau mis en
jeu. En effet il s’agit d’un Form 6 de la marque Jimmy Jane d’une
valeur de 174.90 €. Bravo à elle et au mois prochain pour les résultats
du tirage de mai.

Concours une journée dans la peau d’un sextoy : Texte # 028

3 avril 2008

Allez hop aujourd’hui c’est Virginie qui se colle à notre concours avec son texte intitulé : Squatter

Je vous rappelle que le concours : Une journée dans la peau d’un sextoy est ouvert à tous et peut vous permettre si votre texte est sélectionné par notre jury parmi les 4 meilleurs de remporter un Rabbit. Pour concourir, il suffit de nous envoyer votre contribution à :concours@pinkeo.com

Zut, j’ai l’impression que l’on m’a oublié à l’intérieur ! Elle est en train de remettre sa culotte et moi je suis toujours coincé là. Peut être qu’elle ne peut plus me ressortir, et qu’il faut qu’elle aille à l’hôpital, aux urgences. Elle espère peut être que Georges Clooney viendra me délivrer : “Yes, a sextoys coinced in the pussy, what else…”

En fait, ça a commencé ce matin : son copain m’a sorti de ma boîte : “Tiens, on va s’amuser un peu aujourd’hui. J’ai quelques idées bien vicieuses pour égayer ta journée…”. Voyant cela, elle s’est un peu affolée : “Tu es fou, au bureau, tu te rends compte, si on le découvre…”.

Mais bon, au bureau, il n’y a pas grand monde qui va regarder à cet endroit s’il y a quelque chose de caché là. Même si je suis sûr que beaucoup en auraient bien envie. Mais c’est lui qui a eu cette chance, parmi tous ses collègues et depuis, ils semblent bien s’amuser ensemble. D’ailleurs c’est lui qui m’a offert à elle. Ils ont déjà bien joué avec moi et ce réveil matinal m’annonce qu’ils vont encore bien jouer aujourd’hui…

Voilà, elle a remis sa culotte. Elle coince la commande filaire dans sa ceinture. Et lui garde la télécommande radio. C’est souvent l’homme qui a la télécommande, avec moi comme avec la tv. Petit essai, il presse sur le bouton, je vibre, elle tressaute… Le côté amusant de la surprise, suivit par la stimulation d’un point sensible.

Elle lui demande d’un air un peu inquiet : “Tu feras bien attention quand même, il ne faut pas que les autres remarquent.”. Et lui répond : “Bien sûr que je ferais attention : juste au bon moment, quand tu parleras au chef par exemple, ou à la cantine, quand tu hésiteras devant le dessert à prendre. Je ne serais jamais bien loin, toujours le doigt prêt à te titiller à distance, et surtout quand tu t’y attendras le moins…”

D’abord les transports en communs : c’est bon, elle a une place assise. Il est à côté d’elle. Parfois, il sort la télécommande de la poche de sa chemise, lui montre, fait semblant d’appuyer sur le bouton mais non, je ne reçois aucune commande, alors je reste immobile, bien au chaud dans cet environnement douillet. Et quand quelqu’un vient s’asseoir en face d’eux, il vient discrètement me mettre en marche. Je vibre doucement, comme il me l’a commandé et je la sens qui essaye, par de discrets mouvements du bassin, de me dégager de ma place sensible. Je dois titiller juste le bon endroit. Elle serre les lèvres - celles de sa bouche - et du regard le supplie d’arrêter. Mais on arrive, alors il stoppe mes vibrations. Repos, jusqu’à la prochaine fois…

Bonjour à tout le monde au boulot, elle fait la bise à tout l’étage. Il la suit de loin, me déclenchant à chaque fois que sa joue touche celle d’un ou une collègue, juste un petit coup, mais bien vigoureux. Se met à son écran et commence son travail de la journée. Elle pense être tranquille pour un petit moment : ils ne travaillent pas dans le même bureau, donc il ne sait pas ce qu’elle est en train de faire. Peut être qu’elle va m’enlever pour ne me remettre qu’au moment du retour. Comment pourrait-il savoir. Mais non, elle me garde, le jeu semble beaucoup lui plaire. Ah, un coup de téléphone, elle décroche : “Surprise !”, et je me met en marche, plein régime. “Aaahh !” : elle n’a pas pu s’empêcher de crier. Pour se rattraper, fait mine que le téléphone lui échappe des mains et qu’elle le rattrape de justesse. Ses collègues autour y ont cru, sauvée : “Oui oui, tout à fait !” lui répond-elle, et quand elle raccroche, je reçois l’ordre de m’arrêter. Plusieurs fois, au cours de la matinée, elle le voit qui passe dans le bureau, pour des raisons souvent frivoles : plus de trombones, montrer sa dernière cocotte en papier… et à chaque fois, il la gratifie d’un petit clin d’oeil tout en glissant sa main dans sa poche. Hop, courte session de vibrations intenses, qui cessent dès qu’il quitte le bureau.

Pause de midi, il vient la chercher pour le repas à la cantine : elle craignait ce moment, ou l’attendait ? Que va-t-il trouver encore ? Ils sont dans la file d’attente, devant les entrées. Il avait dit qu’il me mettrait en marche quand elle choisirait… “Tiens, je n’ai pas très fin aujourd’hui, je ne prendrais pas de dessert” : elle s’amuse à lui couper l’herbe sous le pied. “Tu as bien raison, mais choisit bien ton plat principal et fait attention à parler clairement quand tu le demanderas à la serveuse”. Ah, elle aurait mieux fait de ne pas le chercher : vient son tour, elle a choisi simple mais ma mise en route à pleine puissance lui font ouvrir la bouche, sans qu’elle puisse prononcer quoi que ce soit. Enfin, ça sort : “Purée !!!”. “Purée madame, voilà, avec du jus ?” “Oh oui, oui !”… Difficile de se retenir, et elle l’entend juste derrière elle qui pouffe de rire. “Et pour la viande ? Nous avons…”. Elle ne peut plus parler, montre le poulet en serrant les lèvres pour éviter que des gémissements ne s’échappent. Je suis à plein régime, il ne m’arrête pas tant qu’elle n’a pas pris son plateau. Finalement, elle prendra aussi un dessert, rapidement, pendant que lui est occupé à commander son plat. Voilà, il tient son plateau des deux mains, plus de risque qu’il me déclenche… Il a pitié d’elle pendant le repas, et la laisse manger tranquille.

Par contre, une fois la dernière bouchée de son dessert engloutie, je reçois l’ordre de me mettre en vibration douce, juste pour faire monter un peu l’excitation… “Mmmm, un régal …” J’aime ce genre de compliments. A moins qu’elle ne parle du dessert précédent. “Je te conseille d’arrêter sinon je risque de ne plus tenir et de te violer sur place”. Bon, pas de doute, il va se passer quelque chose… On quitte la cantine, direction la cafétéria… et non, personne dans le couloir, en passant devant les toilettes pour femmes, elle lui attrape le bras et l’entraîne à l’intérieur. Pas beaucoup de place : pas grave, on n’a surtout pas besoin de grands espaces pour ce qu’ils vont faire : alors on me retire, pour laisser la place disponible pour… Fin de ma journée de travail.

SEXYTOP 10 - Avril 2008

3 avril 2008

Retrouvez chaque mois le classement des 10 articles les plus vendus sur Pinkeo.


Voici le classement au 1 er avril :

1 (=) Oeuf Vibrant Ultra 10 Bullet Noir avec Télécommande

2 (=) Le Célèbre Lapin de Sex and the City Magic Rabbit 7 Rose

3 (=) Pingouin vibrant

4 (=) Vibromasseur Patchy Paul II Rose Fun Factory

5 (=) Vibromasseur Magic Wand

6 (+1) Stimulateur LELO Néa noir

7 (+1) Jeu le chemin du plaisir

8 (+1) Fleur vibrante

8 (-3) Smartballs Pearly Rose et Magenta Fun Factory

10 (=) Oeuf Vibrant Ultra 10 Bullet Rose avec Télécommande

Voilà, pas grand chose à dire sur ce classement du mois très peu de changements, les 10 meilleures ventes du mois dernier figurent toutes dans le classement de ce mois-ci. Alors je vous dis au mois prochain pour connaitre la tendance de ce début de primtemps ;-)

Technorati :